Saceml - la musique et le droit d'auteur Sacem,auteurs,compositeurs,éditeurs,musique,droits d'auteur,SACEM,artiste,propriété intellectuelle,MP3,internet,numérique,multimédia,Mp3,copyright,perception,repartition,mp3 -  l a   m u s i q u e   e t   l e   d r o i t   d ' a u t e u r       musique,auteurs,compositeurs,droits,SACEM,groupe de discussion,MP3,numérique,internet,web Saceml - la musique et le droit d'auteur
L'actualité de la musique et du droit d'auteur. Revue de presse
 
E-MUSIQUE : TOUTE L'ACTU DE JANVIER 2001
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mailing liste, saceml, SACEM, auteurs, compositeurs, éditeurs,gestion,abonnement,musique,droits d'auteur,copyright,mp3,liste de discussion,netiquette,règles,MP3  Voici notre compilation de news pour janvier 2001. Merci encore a notre partenaire, Internet Actu, aux auteurs de ces articles ainsi qu'à tous ceux qui contribuent à cette rubrique !
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Soupçon d'entente illégale autour des CD.
La Commission européenne enquête actuellement sur une entente illégale concernant les prix des disques compacts (CD) qui pourrait avoir été scellée dans l'Union européenne entre les cinq plus grandes compagnies d'édition musicale, a annoncé vendredi un de ses porte-parole.
Je peux confirmer qu'il y a une enquête de la Commission sur les liens entre les cinq grandes compagnies de disques et les détaillants, a indiqué Amelia Torres, porte-parole de Mario Monti, commissaire européen à la Concurrence, à la suite de la parution d'un article dans le « Financial Times ». Les cinq compagnies visées sont EMI, Time Warner, Sony, Bertelsmann et Universal. Il ne s'agit pas d'une enquête formelle, a précisé la porte-parole. La Commission collecte des chiffres, des faits, recueille des témoignages et cherche à savoir s'il existe une pratique visant au maintien de prix à haut niveau des CD sur le marché européen, selon Mme Torres. Qui a par ailleurs indiqué que la Commission européenne avait envoyé des lettres aux différentes compagnies du secteur ainsi qu'aux distributeurs sur l'internet et sur le marché traditionnel.
A ce stade, la Commission n'a « aucune preuve » qui lui permettrait d'affirmer que ces cinq grandes compagnies agissent en violation des règles européennes de concurrence. Il est prématuré de dire qu'elles mènent une politique illégale, a insisté la porte-parole.
La Commission a en fait décidé de déclencher une enquête à la suite d'une investigation similaire sur les prix de détail des disques menée l'an dernier aux Etats-Unis par la Federal Trade Commission (FTC, commission fédérale du commerce) à l'encontre des mêmes entreprises. Cette enquête s'était soldée par un « accord entre la FTC et les entreprises », a affirmé Amelia Torres, sans plus de précision quant à la teneur de cet accord.
De plus, à l'occasion de leur enquête sur le projet de fusion entre EMI et Time Warner, les services de la concurrence de l'exécutif européen ont obtenu des informations les incitant à enquêter sur les prix des CD en Europe, a complété la porte-parole.
Il faut encore savoir que cette enquête a été lancée à l'initiative de la Commission et n'est pas consécutive à des plaintes de concurrents des compagnies visées ou d'associations de consommateurs, ce qui n'exclut pas que l'exécutif européen ait pu avoir « des contacts » avec ces associations. Les cinq grosses compagnies visées sont présentes sur les marchés des quinze pays de l'Union européenne où elles sont dominantes. Si des preuves étaient trouvées attestant de pratiques illicites, la procédure pourrait « durer des années ». Dans le cas contraire, elle pourrait être bouclée « en quelques semaines ». Si elles étaient reconnues coupables d'entente illicite sur les prix, les cinq compagnies pourraient être condamnées à payer de très lourdes amendes. (AFP.)·
Le 27/01/01 © 2000 LeSoir

Bruxelles enquête sur les maisons de disques.
La Commission européenne a demandé aux cinq principales maisons de disque européennes - EMI, BMG, Warner Music, Sony et Universal - des précisions sur le prix des CD en Europe. Cette décision fait suite à l'ouverture par les Etats-Unis d'une enquête sur une éventuelle infraction au droit de la concurrence, les Etats-Unis soupçonnant les labels européens d'ententes. Une enquête sur le marché américain a été déclenchée l'an passé pour les mêmes motifs, « et il y a eu un règlement », a déclaré Amelia Torres, porte-parole du commissaire européen à la Concurrence Mario Monti. Il faudrait encore plusieurs mois avant que l'enquête n'aboutisse.
Le 27/01/01 © 2000 LeParisien

Le verrou de l'industrie musicale décortiqué par deux étudiants d'Orsay.
C'est une première : deux étudiants français ont publié le 5 janvier le détail de leur attaque réussie contre les systèmes de protection des fichiers musicaux proposés par le SDMI (Secure Digital Music Initiative), portant un coup supplémentaire à un consortium déjà bien mal en point.
Le SDMI regroupe près 180 sociétés du monde de l'informatique et de la musique, dans le but de concevoir un système de protection global de la musique à l'ère numérique (tatouages anti-copie à intégrer dans tous types de lecteurs). Le 15 septembre dernier, le consortium avait rendu public une série de fichiers protégés et invité les amateurs à en tester la solidité. Le concours organisé pour l'occasion s'est terminé le 8 novembre : officiellement, deux technologies ont résisté, et deux vainqueurs se sont partagés les 10 000 dollars mis en jeu pour l'occasion... Lire l'article.
Le 27/01/01 Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

Echanges de fichiers : ça gamberge.
Un nouveau clone sécurisé du MP3. Il ne passe pas une semaine sans qu'une société informatique ou une major musicale annonce avec fierté qu'elle a trouvé la parade à Napster et ses MP3. C'est le tour d'IBM, qui vient de lancer une nouvelle version de son EMMS (Electronic Music Management Systems) : celle-ci combinerait un système de sécurité assez performant pour décourager (du moins pendant un temps) les pirates, et une souplesse qui la rendrait assez attractive. Le principe est simple : la première personne à télécharger un morceau aura le droit de l'écouter autant qu'il le voudra. Ensuite, selon les choix faits par l'éditeur, il pourra soit en transférer une version écoutable un nombre de fois limité, soit en transférer un seul extrait. On permet la communication entre les mélomanes (dont il est impossible de se passer depuis Napster), sans pour autant encourager la copie et le transfert illégaux. Reste juste à voir si les pirates ne sauront pas casser rapidement la protection de ce système, et si la dite souplesse sera suffisamment attractive pour éloigner les internautes du MP3.
De l'échange de fichier pour les sans-fil. Etant donné le succès de l'échange de fichiers sur les PC classiques, il fallait bien qu'on pense à l'adapter au futur, c'est-à-dire aux systèmes sans fil. C'est ce que vient de réaliser Irvine, une société californienne. Partant d'un logiciel prévu pour permettre aux professionnels de la médecine de s'échanger des informations importantes, ils ont mis au point une technologie qui fonctionnerait avec n'importe quel terminal fonctionnant sous Windows CE. Comme pour Napster, les utilisateurs pourront décider des fichiers qu'ils désirent échanger, ou de ceux qu'ils désirent garder invisibles. Aucun constructeur informatique ne s'est encore lancé dans l'utilisation de ce logiciel : ils se demandent si, en raison des capacités limitées des systèmes sans fil, l'échange de fichiers aura le même succès que sur PC.
Le 26/01/01 Par Christophe ABRIC © 2000 TF1

Un clone français pour Music.com.
Première branche européenne du réseau Music.com, le portail france.music.com a ouvert lundi 22 janvier lors du salon Midem de Cannes.
Pour l'anecdote, ce portail thématique plutôt discret (seule une filiale asiatique a été ouverte pour l'instant), a pris soin, avant de débarquer en France, d'éliminer toute confusion en achetant les droits d'usage sur les noms de domaine francophones Musique.com et Musiques.com. Tout un programme... Lire l'article.
Le 26/01/01 Par Thierry Guilbert © 2000 ZDnet

Majors : entente sur les prix du CD
Le géant européen des média Vivendi Universal et ses concurrents EMI, AOL-Warner, Sony et Bertelsmann sont la cible d'une enquête de la commission européenne. Cette enquête a été ouverte sur des soupçons concernant une entente colatéral entre tous les acteurs principaux de l'industrie du disque sur les prix des CD. La commission européenne a découvert ceci lors de l'examen des plans de fusion entre EMI et une unité de Time Warner. Depuis, ce plan a été retiré par EMI. Le gouvernement italien a également lancé ses propres investigations sur . En mai dernier, les cinq Majors s'étaient entendus pour stopper cette politique de prix sur les CD, qualifiée d'"anti-compétitive" par les autorités américaines.
Le 26/01/01 Par Y.D. © 2000 Bourse2000

AOL Time Warner se sépare de 3 % de ses effectifs.
Le nouveau groupe AOL-Time Warner a confirmé le 23 janvier qu'il allait licencier une partie de son personnel, environ 2000 personnes, dans certaines de ses filiales. Ces réductions d'effectifs arrivent une semaine après le plan de CNN, une des branches du nouveau géant des médias, engagé sur près de 400 personnes.
Premier touché : la branche service internet (America Online), qui va devoir se séparer de 725 salariés sur 15 000, soit environ 5 % des effectifs. C'est tout simplement la plus grande vague de licenciements de l'histoire d'AOL. Ensuite, les divisions concernées par les coupes d'effectifs sont le groupe de presse Time Inc. (400 personnes), la branche musicale Warner Music (près de 600 postes), ainsi que les activités cinématographiques de Warner Bros (100) et New Line Cinema (100). Au quartier général d'AOL Time Warner, 100 autres personnes devront quitter le nouveau groupe. En tout, le nouveau géant se séparera de 3 % de ses effectifs, qui atteignent 82 500 personnes.
Les dirigeants du groupe ont expliqué au Wall Street Journal que ces compressions d'effectifs seraient « propablement » les dernières résultant de la fusion d'AOL et de Time Warner, finalisée le 11 janvier dernier. AOL Time Warner s'est fixé d'ambitieux objectifs quant à la croissance de ses profits.
Le quotidien de Wall Street n'est pas dupe, et pense que le groupe devra vraisemblablement réduire ses coûts de façon encore plus significative que prévu pour atteindre ces objectifs, à cause du ralentissement économique aux Etats-Unis.
Le 25/01/01 Par Estelle Dumout © 2000 ZDnet

Les systèmes de protection de format audio encore inefficaces.
On en sait un peu plus sur les deux personnes qui ont réussi à casser le système de protection du format audio proposé par la SDMI, suite au concours lancé par son directeur Leonardo Chiariglione le 6 septembre dernier. Les deux jeunes français craignaient récemment de divulguer leur méthode, par crainte de la justice. Ils ont tout de même expliquer leur étude sur leur site Internet, en refusant le prix de 10000 dollars. Julien Stern est actuellement en thèse de cryptologie au Laboratoire de recherche en informatique à Orsay. Il étudie notamment le marquage de données et les signatures électroniques. Julien Bœuf est en troisième année à l’ENS des télécommunications, en option multimédia, images et sons. Sur leur site, ils expliquent en détail les attaques qu’ils ont lancées et réussies sur les algorithmes de marquage proposés.
Pour en savoir plus : De SDMI, le site des deux Julien
Le 25/01/01 © 2000 LesInfos

Balanceleson et oublie tes droits !
Quelques jours après le lancement du "label virtuel" d'Universal Music France, Balanceleson.com, la grogne monte du côté de certains artistes et concurrents.
"Balanceleson diffuse du MP3 gratuitement, sans rémunérer ni les auteurs, ni les artistes." Jean-Christophe Lemay, musicien et initiateur, en mars 2000, du Salon des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique libres (Saceml), un site et une liste de discussion consacrés aux droits d'auteur, est furieux. Lui qui pensait avoir trouvé un allié de poids dans sa bataille pour les droits d’auteur en la personne de Pascal Nègre, PDG d’Universal Music France, est tombé de haut. "Il va à l’encontre de tout ce qu’il a pu dire ou faire concernant le MP3 et la musique en ligne pendant plus d’un an"... Lire l'article.
Le 25/01/01 Par Marc Fernandez © 2000 Transfert

Daft Punk - Le Daft Club on-line.
Même en matière d'Internet, le groupe innove en lançant le Daft Club, parallèlement à la sortie de son nouvel album.
Parmi les albums les plus attendus de l'année, on compte celui des français de Daft Punk. Intitulé "Discovery", ce dernier sera disponible le 10 mars prochain. Lors du MIDEM de Cannes, le salon des professionnels de la musique, Thomas Bangalter a présenté ce nouvel opus. L'artiste en a profité pour annoncer le lancement d'un nouveau service, le même jour que la sortie de cet album.
Le principe du Daft Club est simple : chaque copie de "Discovery" contiendra un partie cd-rom. L'utilisateur n'aura qu'à insérer celui-ci dans son ordinateur et entrer un code fourni avec l'album. Il pourra ensuite accéder au Daft Club sur Internet. Le site proposera des titres en écoute, des exclusivités et autres réalisations du groupe.
Daft Punk est revenu il y a quelques semaines avec le single "One More Time" qui tourne actuellement sur les ondes et en écoute sur le site officiel du label Virgin Records.
Le 25/01/01 Par Fabien Lacoste © 2000 MusicActu

DVD : 2600 défend le droit de parler du DeCSS.
2600 Magazine a fait appel le 19 janvier de l'injonction lui interdisant de faire référence à DeCSS, un logiciel de visualisation, controversé. Avec cinq mois de retard, mais soutenu par une puissante association de défense de la liberté d'expression.
Attaqué en janvier dernier par la Motion Picture Association of America (MPAA), le plus puissant syndicat du film américain, le magazine underground 2600 avait été enjoint le 28 août par un tribunal d'arrêter d'indiquer à ses lecteurs où se procurer et comment programmer DeCSS, un lecteur de DVD sous Linux. Pour fonctionner, le logiciel doit en effet contourner le CSS (Content Scrambling System), un système de protection intégré au disque qui empêche à la fois la copie du produit et sa lecture d'une zone géographique à l'autre. Détourné de sa fonction première, DeCSS peut devenir un outil facilitant le piratage : une menace que les majors hollywoodiennes prennent très au sérieux.
« Les tribunaux ne peuvent réduire au silence le messager, pour la seule raison que d'autres peuvent mal utiliser le message ». Aux yeux de l'EFF (Electronic Frontier Fondation), une importante association américaine de défense des libertés civiles sur internet, cette décision de justice constitue pourtant une « restriction anticonstitutionnelle de la liberté d'expression », protégée aux Etats-Unis par l'inébranlable premier amendement. « Les tribunaux ne peuvent réduire au silence le messager, pour la seule raison que d'autres peuvent mal utiliser le message », remarque l'organisme dans un communiqué du 19 janvier.« [Cette décision] menace la liberté des médias de porter à la connaissance du public une information véritable », renchérit Emmanuel Goldstein, rédacteur en chef de 2600 Magazine et principal accusé de cette affaire.
Le défendeur, soutenu par l'EFF et quelques autres défenseurs de la liberté d'expression, devrait présenter ses arguments écrits le 26 janvier. Ceux de la MPAA sont attendus pour le 19 février. La reprise effective du procès, enfin, est prévue pour courant avril.
Le 25/01/01 Par Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

La musique payante en ligne de mire.
Lors du MIDEM (Marché international du disque et de l’édition musicale), le patron de MP3.com a mis encore plus à mal la notion de gratuité de la musique en ligne. En effet Michael Robertson a montré qu’il partageait le même avis que Pascal Nègre, le patron d’Universal France, en estimant que la gratuité n’était pas la seule alternative pour la distribution de la musique en ligne. Robertson a aussi démontré sa volonté d’étendre son activité dans un futur proche, en passant notamment plusieurs contrats avec des sociétés fabriquant des appareils connectés à Internet, et qui diffusent de la musique. Quant au format du fichier musical, Robertson estime que les tentatives de formats sécurisés ne servent à rien.
Le 25/01/01 © 2000 LesInfos

Parts de marché, pourcentages...
Les résultats présentés hier par le Syndicat national de l'édition phonographique montraient que, côté musique, tout allait pour le mieux en France. Le QDM, toujours chaud sur l'info, vous présente ses propres conclusions. Le Midem donne chaque année l'occasion aux éditeurs, et au président du Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP), Marc Lumbroso (également président d'EMI France), de balancer quelques chiffres pour clore l'année qui vient de s'écouler... Lire l'article.
Le 24/01/01 Par Léa Barneville © 2000 FranceMp3

IBM joue le jeu des majors contre Napster.
IBM a réalisé une nouvelle version de sa technologie visant à empêcher la libre circulation de fichiers musicaux et vidéos sur le web, comme Big Blue a tenu à le dire haut et fort lors de l'ouverture du Midem 2001, qui s'est ouvert le 21 janvier à Cannes.
Baptisée " Projet Madison " à ses débuts, la technologie EMMS (Electronic Media Management System) devrait être finalisée fin mars 2001, prête à l'emploi pour être utilisée par les majors du disque. Le procédé est prévu pour contrecarrer l'échange libre de morceaux de musique comprimés grâce à des formats de compression "ouverts" comme le MP3, popularisé par des logiciels tels que Napster ou Gnutella. L'EMMS est annoncé par IBM comme une « solution de distribution électronique de fichiers audiovisuels, sécurisée et disposant de fonctions de protection de droits d'auteurs ».
Avec l'EMMS, les fichiers musicaux peuvent être échangés autant de fois que le souhaitent les consommateurs. Mais des restrictions sont intégrées aux fichiers dès que l'on effectue une copie. Cette copie, téléchargée via Napster ou reçue par e-mail, ne pourra par exemple être écoutée qu'une seule fois, ou selon le souhait du producteur (entendre juste les 30 première secondes ou encore rien du tout).
Reste enfin que cette technologie ne sera elle-même pas à l'abri des pirates, comme le concède à nos confrères américains Alan Weintraub, un analyste de Gartner Group, spécialiste de la question : « Tout système de protection est faillible. Mais à partir d'un certain niveau de technologie, cela peut inciter le public à être honnête. » Mis à part l'intérêt pédagogique, Weintraub n'est pas dupe : « En ce qui me concerne, essayer de gérer les droits numériques c'est comme faire la guerre contre les drogues »
Le 24/01/01 Par Christophe Guillemin © 2000 ZDnet

Midem : IBM présente l'EMMS nouvelle version.
La protection des droits numériques constitue l'un des sujets de fond de la trente-cinquième édition du Midem. La présentation d'EMMS (Electronic Media Management System) par IBM participe de cet état de fait. Après deux ans d'expérimentation avec les majors du disque, le géant américain a donc dévoilé, lundi à Cannes, la nouvelle version de sa technologie de lutte contre le piratage musical.
La plate-forme logicielle EMMS permet d'organiser de façon sécurisée la distribution de contenu numérique en utilisant la technologie du peer-to-peer. Cette solution peut gérer aussi bien la vidéo en streaming que le téléchargement de livres en ligne.
Les diffuseurs de contenu multimédia pourront, par exemple, limiter à une seule écoute les fichiers distribués sur Internet, ou même désactiver automatiquement leur utilisation au bout d'une trentaine de secondes.
Un niveau de protection peut être également spécifié en fonction des aires géographiques couvertes. Ainsi, un Européen pourrait très bien télécharger et transmettre le dernier succès de Madonna, tandis qu'un Américain ne serait pas autorisé à le faire.
Enfin, EMMS peut intégrer un système de paiement. RealJukebox, la plate-forme de distribution de musique de RealNetwork, et MusicWatch Jukebox utiliseront sa solution pour la vente par abonnement forfaitaire ou par titres.
Le 23/01/01 Par Gérald Bouchez © 2000 01net

Le Midemnet se pose des problèmes de fonds.
Le 20 janvier s'est tenue à Cannes la seconde édition du Midemnet. En théorie, une journée de conférences professionnelles permettant aux acteurs de l'industrie musicale internationale de tirer les grandes lignes du futur de la musique en ligne. En pratique, un festival de banalités et de débats décousus pour en arriver à un simple constat : sur internet, l'industrie ne sait toujours pas où elle va.
Comment faire adopter un format sécurisé, forcément plus lourd et contraignant que le MP3 à tirer de ce Midemnet 2001 : les droits d'auteur sont sacrés. Pas un participant, créateur de start-up ou baron des majors, qui n'ait affirmé ici une adhésion sans faille à ce nouveau credo. Quant à le faire respecter, c'est une autre affaire. Chacun y va de son format propriétaire ou de son système de gestion des droits, révolutionnaire, mais tous éludent la principale question : comment faire adopter à l'internaute un format sécurisé, forcément plus lourd et contraignant que le MP3 ou ses prochains successeurs gratuits ?... Lire l'article.
Le 23/01/01 Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

Michael Robertson : payer la musique une fois, l'écouter partout.
Le Midemnet s'est ouvert le 20 janvier sous les auspices du turbulent patron de MP3.com. Il expose à ZDNet France ses vues sur le marché de la musique en ligne. Au Midemnet 2001, Michael Robertson était en grande forme. Invité à prononcer le discours d'ouverture de l'événement, le médiatique patron de MP3.com, « ennemi public numéro un » de l'industrie du disque, s'est sorti avec brio de cet exercice de voltige. En VRP de luxe, il a glissé sur ses péripéties judiciaires, a réussi à se faire passer pour le messie de la musique en ligne et à faire miroiter à l'industrie des lendemains qui chantent - avec trémolos de rigueur... Lire l'interview.
Le 23/01/01 Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

MP3.com croit à l'abonnement payant.
Inaugurant le Midem (Marché international du disque et de l'édition musicale), le PDG de MP3.com a déclaré qu'il espérait que sa société atteigne la rentabilité en 2001. Même si l'abonnement ne constitue que 20 % des revenus de MP3.com, le jeune dirigeant croit en cette formule. Il n'est pas le seul.
"Nous avons réglé la majorité de nos problèmes juridiques et nous espérons atteindre la rentabilité en 2001", a déclaré Michael Robertson lors de son discours inaugural au Midem 2001, ainsi que le rapporte Reuters. Le jeune PDG de MP3.com (33 ans) voit sa société sortir d'ennuis juridiques qui l'ont confronté aux dinosaures de l'industrie du disque, les très puissantes Majors. Universal fut la dernière à résister, refusant de signer un accord jusqu'au dernier moment pour finalement empocher plus de 50 millions de dollars et prendre un peu moins de 5 % de participation dans la société, ce qui n'a pas empêché Michael Robertson d'assurer à son auditoire : "Nous croyons que nous pouvons rester indépendants." A Cannes, la voix de Robertson a été relayée par celle du médiatique patron d'Universal France, Pascal Nègre, qui a lui déclaré que "2001 sera l'année payante sur le Net". Sa Major lance en effet un service... Lire l'article.
Le 23/01/01 Par Christophe ABRIC © 2000 Vnunet

La taxe sur les PC et disques durs n'est pas morte.
La redevance sur les supports numériques n'a pas fini de faire parler d'elle, et la taxe sur les ordinateurs, malgré la volte-face du gouvernement la semaine dernière, n'est pas du tout passée à la trappe. Concernant les CD et DVD vierges, le jour même de l'entrée en vigueur de la redevance, lundi 22 janvier, les syndicats professionnels ont saisi le Conseil d'État comme ils avaient menacé de le faire. Motif : ils s'élèvent contre le montant de cette redevance et l'absence d'exonération pour les utilisateurs professionnels.
La copie privée d'oeuvres, celle qui est censée nuire aux auteurs et qui est à l'origine de la taxe, est en effet une tolérance accordée aux seuls particuliers. Pourtant, les sociétés et indépendants, qui utilisent des supports vierges essentiellement pour leurs propres archives ou produits, devront supporter la nouvelle redevance... Lire l'article.
Le 23/01/01 Par Delphine Parickmiler © 2000 ZDnet

Midem : L'industrie du disque annonce la fin du gratuit.
La super-distribution - ou distribution en ligne - s'est invitée au Midem pour la seconde année consécutive, ce samedi à Cannes. Au total, un millier de personnes sont venues assister aux quatre débats proposés dans le cadre de la journée MidemNet : un premier sur les technologies de l'Internet, un deuxième sur le marketing, un troisième sur les droits d'auteur, et enfin un quatrième sur les modèles économiques associés à la musique en ligne. Une occasion pour l'industrie du disque de se féliciter du chemin parcouru depuis un an. En effet, les majors estiment avoir repris le contrôle de la situation après avoir été submergées par les sites de téléchargement de musique gratuits comme Napster et MP3.com.
Michael Robertson, fondateur de MP3.com, était d'ailleurs l'invité d'honneur du MidemNet. Le site musical s'était engouffré dans la brèche du téléchargement gratuit de musique au début de l'année 2000. Une stratégie qu'il lui avait valu à l'époque le surnom d'« ennemi public numéro un de l'industrie du disque ». Au final, son site a été condamné par la justice américaine à l'automne, avec pour corollaire l'arrivée d'Universal Music dans le capital de MP3 à hauteur de 5 %. Au-delà des problèmes légaux, Michael Robertson a reconnu que son modèle économique, basé exclusivement sur les recettes publicitaires n'avait pas tenu toutes ses promesses.
Depuis, MP3.com est rentré dans le rang et fait cohabiter sur son site le payant et le gratuit . Le site « reverse même aujourd'hui 1 million de dollars (1,06 million d'euros) par mois aux artistes, soit 50 % du chiffre d'affaires », a précisé le fondateur du site.
Selon Talal G. Shamoon, vice-président de l'activité média à Inter-Trust, un fournisseur de solutions pour la distribution de musique en ligne, l'année écoulée a fait la démonstration que les sites de téléchargement gratuits n'étaient pas viables. Un constat qui, d'après Talal G. Shamoon, devrait décourager à l'avenir toute velléité de lancer de nouveaux sites équivalents à celui de Napster ou de MP3.com.
Cette opinion a été partagée par de nombreux intervenants, à l'exception d'Angela Pumo, CEO du cabinet de conseil EverAd, spécialiste en marketing numérique : « La distribution en ligne gratuite répond à la demande des consommateurs. Il faut utiliser cet état de fait et rentabiliser ces nouveaux acteurs de la musique comme ce fut le cas auparavant avec la télévision gratuite. » « La musique en ligne est un support à haute valeur ajoutée pour les annonceurs, et donc générateur de revenus publicitaires pour les propriétaires de site », ajoute Angela Pumo.
Certains craignent dès à présent la multiplication des portails musicaux, et autant de formules d'abonnement. En dépit des succès enregistrés face aux jeunes pousses de la nouvelle économie, les maisons de disque doivent aujourd'hui clarifier leur propre présence sur Internet. Gabriel Lévy, directeur marketing online de BMG, a reconnu que si sa société disposait d'un réseau de sites pour la promotion de ses artistes, elle n'avait pas encore créé les modèles économiques adaptés.
Le 22/01/01 Par Gérald Bouchez © 2000 01net

Au Midem, l'industrie du disque déclare la guerre au piratage.
« Le piratage est toujours un problème très difficile à résoudre », a reconnu Jay Berman, président de la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI), à l'occasion du Midem, salon international de l'industrie du disque, à Cannes.
Plus de 500 millions de CD pirates sont pressés chaque année dans le monde, coûtant près de 5 milliards de dollars aux professionnels, selon l'IFPI. Un CD vendu sur cinq est un pirate. « Le piratage est devenu mondial. Il ne s'agit plus d'un groupe de types dans un garage essayant de faire quelques dollars avec un peu de matériel », a prévenu le président de la fédération.
Selon l'IFPI, une centaine d'enquêtes sont en cours au niveau mondial concernant des affaires de piratage. Autre bête noire de l'industrie : Internet. « Il y a des millions d'enregistrements diffusés illégalement sur Internet », estime Jay Berman. Ainsi, 1,4 milliard de téléchargements ont été comptabilisés en seulement un mois par le biais du logiciel de Napster, qui permet d'échanger gratuitement de la musique en ligne, selon l'IFPI.
L'industrie a intenté à Napster un procès pour infraction aux droits d'auteur, dont le verdict est en attente. Quelque 10 000 professionnels venant de 96 pays sont présents au Midem, principal salon annuel de la profession.
Le 22/01/01 Par La redaction © 2000 01net

Disque dur contre disque mou.
«Cette année, le MP3 n'est plus l'ennemi public N° 1.» Dominique Leguern, présidente du Marché international de la musique de Cannes (Midem), claironne avec l'assurance d'être entendue. Précédé samedi par la 2e édition de son cadet virtuel MidemNet, le 35e salon de l'industrie musicale a ouvert ses portes dimanche sur une vaste galerie d'écrans plats, cyberpalais des glaces renvoyant au visiteur le reflet abyssal d'une industrie avide de nouveaux territoires à coloniser. Naguère honnie par les professionnels de la branche, la diffusion musicale sur Internet fait désormais l'objet de toutes les convoitises: sites MP3, systèmes de codages en concurrence, radio-crochets virtuels, tout s'organise pour conquérir un marché aux potentialités encore floues, pour lequel il faut cependant se préparer presto. Au Midem 2001, plus de casques d'écoutes, peu ou pas de disques en exposition. Tout se passe désormais sur écran, la musique se consommant essentiellement par le regard et la promesse paradoxale d'un accès plus «immédiat» aux œuvres proprement dites. Pour un peu, le visiteur, obnubilé par les explications de l'exposant lui démontrant les bienfaits d'un logiciel convivial, en oublierait presque de tendre l'oreille à la profusion de titres dont les noms s'étalent, muets et incolores sur l'écran. Le Net musical sacre le triomphe de l'interface, son «contenu» restant à définir, tant sont rares les sites qui n'abordent pas les différentes tendances musicales comme autant de variétés de pommes de terre que l'on fourgue au kilo. Alors, disque dur contre disque mou? Musiciens et labels avancent à tâtons, comme le confirme à son corps défendant cette employée de France MP3: «Certains musiciens qui ont mis leurs morceaux sur le site ont même été signés pour enregistrer un CD!»
Le 22/01/01 Par Nicolas Julliard © 2000 LeTemps

Musique et Internet en liberté surveillée.
Le monde des nouvelles technologies peut-il faire salon avec celui de l'industrie musicale ? Samedi soir, à la clôture de la journée Midemnet titrée «Musique & Internet», nombre de participants doutaient. L'air dépité, tout en regardant les stars de la chanson monter les marches du palais, Peter, le webmestre venu d'Australie, lâche : «On vient de vivre une année fantastique en matière d'innovation technologique, et tout ce qu'on a vu aujourd'hui, c'est des gens qui discutaient comme des philosophes au coin d'un feu.» Pour sa deuxième édition, le Midemnet devait faire office de passerelle entre les spécialistes de la distribution musicale en ligne et les artistes et professionnels du disque. «Malheureusement, ces derniers ont contrôlé cette journée de bout en bout, afin qu'aucun petit génie ne vienne bousculer le fonctionnement de la profession», explique le directeur d'un label musical qui existe uniquement sur le Net... Lire l'article.
Le 22/01/01 Par Nidam Abdi © 2000 Libération

IBM propose une solution de remplacement à Napster.
IBM rejoint les rangs des chasseurs de Napster. Une nouvelle mise à jour de ses méthodes de protection d'oeuvres numériques sera assez permissive pour attirer les internautes, tout en accordant aux compagnies de disques un contrôle presque complet. IBM n'est pas la première entreprise à annoncer qu'elle détient la solution à tous les maux de l'industrie du disque, loin de là (voir les cas d'Emusic, de Netactive et de CuteMX, entre autres). Elle est toutefois jusqu'ici la plus crédible en raison de son importance, de ses moyens et de son passé gavé d'innovations technologiques. Les mises à jour apportées à l'Electronic Music Management System (EMMS), aussi connu chez IBM sous le nom de «projet Madison», permettront de prévenir la distribution effrénée d'oeuvres numériques telles des chansons ou des livres... Lire l'article.
Le 22/01/01 Par Christophe ABRIC © 2000 Multimedium

SDMI : le filigrane musical mis en cause.
Micronas Semiconductors, un des leaders sur le marché des puces pour lecteurs MP3, a décidé de quitter l'organisation. "Jusqu'ici, la SDMI n'a rien produit", se serait justifié son PDG.
Le système de protection contre le piratage musical de la SDMI aurait-il du mal à convaincre ? C'est en tout cas ce que laisse entendre Micronas Semiconductors qui quitte l'organisation. La filiale de la société allemande Micronas GmbH, un acteur de premier rang sur le marché des puces pour lecteurs MP3, vient en effet d'être effacée de la liste des membres. "Jusqu'ici, la SDMI n'a rien produit", aurait indiqué Rainer Hoffmann, PDG de Micronas Semiconductors, ainsi que le rapporte le site EeTimes. "La confusion régnant à la SDMI aujourd'hui handicape le marché des lecteurs MP3", a ajouté Rainer Hoffmann, plaidant pour un système plus simple.
Parmi les membres de la SDMI, un grand nombre d'industriels critiquent le manque d'interopérabilité entre les lecteurs répondant aux normes définies par l'organisation. Ils regrettent aussi l'absence d'un logo différenciant ces équipements et se plaignent de la lenteur de la SDMI qui teste toujours les technologies du fameux concours. Ainsi Thomson, toujours membre, prévoit de commercialiser cette année des lecteurs qui n'attendront pas les spécifications et ne seront donc pas fidèles aux normes de la SDMI.
Le 22/01/01 Par Frédéric Vladyslav © 2000 Vnunet

Des artistes militent pour une diffusion libre de la musique en ligne.
« Les maisons de disques ne peuvent pas répondre à la demande, a dénoncé Peter Gabriel à l'occasion du MidemNet. Les artistes doivent être les propriétaires de leurs propres droits, notamment sur Internet. »
Ainsi, l'artiste, qui s'est impliqué dans les nouvelles technologies depuis la création de Real World Multi Medi (RWMM) en 1993, estime que la diffusion en ligne marquera le retour aux années 60, lorsque les musiciens étaient en position de force face aux majors. « En effet, nombre d'artistes souhaiteraient travailler directement avec leur public, a expliqué Peter Gabriel. Il suffirait pour cela d'utiliser le nouveau programme de gestion de droits créé par Microsoft. »
Herbie Hancock, autre artiste représenté au MidemNet, s'est déclaré également favorable à un effacement des maisons de disques dans la gestion des droits d'auteur. « Chaque interprète doit pouvoir créer son propre modèle, y compris sur une base gratuite. »
Peter Gabriel, en revanche, justifie l'existence d'abonnements payants sur Internet, mais remarque qu'un portail musical à l'effigie d'une maison de disques est trop généraliste pour séduire les consommateurs. « Il faut revoir le modèle Internet proposé par les majors : d'une part, le rendre plus favorable aux artistes, et, d'autre part, opérer une classification des portails par univers musical. »
Le 22/01/01 Par Gérald Bouchez © 2000 01net

La musique en ligne tient salon à Cannes.
Coffre-fort numérique, téléchargement à la demande, système d'abonnement La musique du 21e siècle sera en ligne ou ne sera pas. Le 21 janvier, en ouverture du salon annuel des professionnels du disque (Midem), à Cannes, se tiendra pour la deuxième année consécutive le Midemnet, un événement spécialement dédié à la musique sur l'internet. L'occasion de faire le point sur les bouleversements du secteur en présence de ses principaux acteurs.
Des mégafusions (Vivendi/Universal, AOL - Time Warner) aux faillites en cascade (Boxman, Musicmaker, etc.), en passant par la rentrée dans le rang des rebelles (Napster et MP3.com), l'année écoulée aura marqué la fin des pionniers. Après avoir freiné des quatre fers, l'industrie du disque semble enfin prendre conscience du potentiel de ce marché prometteur.
« 2001 devrait être l'année du réalisme économique, après les folies de ces derniers mois. On continuera à investir dans le musique en ligne, mais sans doute avec plus de discernement. La donne a changé, et ces bouleversements devraient être au cour des discussions du Midemnet », déclare à ZDNet Emmanuel Legrand, rédacteur en chef du magazine professionnel Music & Media et maître de cérémonie de cette deuxième édition. À lire dans l'édition du lundi 22 janvier sur ZDNet, un reportage sur l'évènement et une série d'entretiens exclusifs avec quelques-uns des acteurs les plus en vue du secteur de la musique en ligne, le patron de MP3.com Michael Robertson en tête.
Le 20/01/01 Par Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

Balanceleson.com : Tais-toi et rame...
Les jeunes artistes seraient-ils interdits de se défendre collectivement ? Un article du contrat proposé aux chanteurs et musiciens par balanceleson.com, le nouveau site de la major Universal music France pose cette question. Décryptage.
Il est des restaurants dans lesquels la visite des cuisines renverse l'impression, en salle, des plats servis et magnifiquement noyés dans leur sauce... Telle est la surprise qu'a eue Jean-Christophe Lemay. Non qu'il se soit assis à une bonne table mais, internaute et musicien, l'homme a cliqué sur un des deux écrans d'ordinateur qui occupent le " home studio " qu'il a installé à son domicile, dans un appartement du XIVe arrondissement parisien. Le temps de tapoter sur le clavier " balanceleson.com " et voilà que s'affiche un site des plus aguichants, à l'ergonomie, musique et sons, des plus agréables pour le surfeur de la " toile " virtuelle. · côté d'un écran publicitaire pour une grande firme d'articles ménagers, le nom du site est sous-titré " le label virtuel d'Universal music "... Lire l'article.
Le 19/01/01 Par Michel Guilloux © 2000 L'humanité

Balanceleson.com : L'art de l'argent
L'offre est alléchante. Artistes en herbe, à vos logiciels. Fini les envois de maquettes à des maisons de disques, forcément indifférentes, et condamnés à finir leur existence dans d'affreux tiroirs dont on a perdu la clé. Grâce au Net, on balance le son. C'est direct, rapide, efficace. Le public surfe au gré de ses goûts, l'artiste est ravi, Universal aussi. Si la proposition est alléchante, elle ne va pas sans susciter de nombreuses interrogations, notamment parmi les premiers concernés, les musiciens. Il ne s'agit pas d'opposer création à droit mais il semble qu'ici, les droits de la création, qu'ils soient d'auteurs ou voisins, sont gentiment mais sûrement mis au placard. Internet, zone de non-droit ? Envoyez la musique mais n'espérez aucun retour. Ni de son, ni d'argent. Votre musique pourrait illustrer un message publicitaire qui vante les mérites d'une quelconque marque de lessive ? Vous ne toucherez pas un centime, on vous dit que c'est gratuit. Vous devez assister à telle émission de télévision pour vanter ce site ? · l'oil. Bien sûr, les frais occasionnés par les déplacements seront pris en charge par le site com. Le site peut, pour assurer sa propre promotion, utiliser des extraits de musique... Bingo ! Là encore, l'artiste ne percevra rien.
Les grandes manoeuvres ont commencé. Sony, autre mastodonte de l'industrie du disque, s'apprête à vendre sur le Net la musique avant même que celle-ci soit disponible dans les bacs. Universal Vivendi opte pour une stratégie similaire qui consiste à être présent aussi bien en amont, en se constituant un vivier d'artiste dans lequel ils pourront piocher à satiété, jusqu'à la probable vente en ligne. Et les artistes dans tout ça ? Face à la surenchère économique, commerciale et médiatique, ils sont les éternels empêcheurs de tourner en rond et ronds.
Le 19/01/01 Par Zoé Lin © 2000 L'humanité

Sony chante sur le Net avant de sortir la galette.
La division musicale de la multinationale nippone Sony a fait sensation hier à Tokyo, en annonçant que prochainement elle allait commencer «à vendre au Japon des morceaux de musique en ligne avant leur commercialisation en disques compact». Sony Music, qui vend déjà sur son site «BitMusic» plusieurs dizaines de titres de son catalogue, compte mettre le 31 janvier en pratique ce «nouvel modèle économique»: offrir au consommateur de la musique sur l'Internet avant sa distribution sur support.
Sur le portable. La société devrait commencer l'expérience avec la chanson King of the Jungle du groupe pop local, Triceratops. En accord avec le groupe de téléphonie NTT DoCoMo, Sony permettra même aux fans du groupe d'accéder à leurs titres préférés par téléphone portable. Ceux qui les achètent via leur ordinateurs pourront aussi les écouter sur des lecteurs type MP3... Lire l'article.
Le 19/01/01 Par Nidam Abdi © 2000 Libération

AOL-Time Warner débauche chez Bertelsmann.
AOL-Time Warner a débauché un ancien responsable de BMG pour le placer à la tête d'AOL Music, une nouvelle division en charge des activités de musique en ligne de la société, a annoncé le géant de la communication le 17 janvier.
Kevin Conroy, l'un des instigateurs du rapprochement de Bertelsmann et Napster, est pour l'instant encore président en charge des nouvelles technologies de la major du disque BMG (Bertelsmann Music Group) Entertainment. Il quittera ses fonctions le 31 janvier, et devrait rejoindre alors le géant AOL-Time Warner, résultat d'une fusion tout juste avalisée par les autorités américaines.
Conroy prendra les rênes d'AOL Music, une toute nouvelle entité chargée d'agréger les différentes unités musicales d'AOL. Seule la gestion de la major Warner Music Group (WMG) ne fera pas partie des attributions de Conroy.
Le premier chantier du nouveau patron devrait être le lancement d'un service d'écoute de musique en ligne par abonnement, concurrent de celui des alliés Vivendi Universal-Sony Music et du Napster sécurisé de Bertelsmann. Un projet annoncé en octobre dernier par AOL et dont personne n'avait plus entendu parler depuis.
Conroy n'a pas dû être trop difficile à convaincre pour AOL-Time Warner : une bonne partie de ses attributions lui avaient été retirées lors de la récente réorganisation du groupe Bertelsmann, laquelle avait vu la major BMG dépossédée de ses prérogatives sur la distribution de musique en ligne au profit de Bertelsmann e-commerce Group (BeCG), une autre filiale du géant allemand.
Le 19/01/01 Par Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

Bertelsmann abat ses cartes.
Après être entré à hauteur de 36% dans le capital de Napster, le groupe allemand Bertelsmann affine sa stratégie dans le domaine de la musique en ligne. Cherchant à tirer profit du site d'échange gratuit de fichiers musicaux, il incite dorénavant les napsternautes à se diriger vers CDNow, sa filiale de vente de CD en ligne acquise à l'été 2000. Au même moment, on apprend que le groupe de rock Dave Matthews Band vient de sortir un single, officiellement disponible sur Napster. C'est la première fois qu'un groupe de renom utilise le site d'échange comme moyen de promotion avec l'autorisation de sa maison de disque qui n'est autre que... BMG, filiale de Bertelsmann. Napster serait-il en train de perdre son âme ?
Le site de Napster : http://www.napster.com
Le site de CDNow : http://www.cdnow.com/cgi-bin/...
Le site de Bertelsmann : http://www.bertelsmann.com/...
L'acquisition de CDNow : http://www.internetactu.com/...
Le 18/01/01 Par Jean-Christophe Camuset © 2000 InternetActu

Les livres gratuits se vendent-ils mieux ?
Une société américaine a décidé de proposer le téléchargement gratuit d'ouvrages, après s'être rendu compte que cela aidait à mieux les vendre. Malgré la notoriété de l'écrivain et d'excellents débuts, l'aventure solo de Stephen King sur le Net a été un fiasco. Son erreur ? Peut-être d'avoir voulu faire payer le téléchargement de son livre. Sans doute aurait-il vendu un nombre important d'exemplaires papiers de son ouvrage s'il en avait proposé le téléchargement gratuit sur l'Internet.
C'est du moins ce que pense Eric F, dirigeant de Baen books, maison d'édition américaine spécialisée dans la science-fiction. Il a décidé, en accord avec ses auteurs, de proposer le téléchargement gratuit de certains de leurs ouvrages, en format HTML ou RTF. Pour justifier sa décision, l'éditeur affirme que laisser les internautes se procurer gratuitement ces textes dope les ventes de leurs versions papier. La magie du bouche à oreille, qui marche aussi bien appliquée à Internet qu'au prêt gratuit en bibliothèque ou entre amis... Lire l'article.
Le 18/01/01 Par Christophe ABRIC © 2000 TF1

Sony et BMG accélèrent leur transition vers la vente de musique en ligne.
L'éditeur japonais va commercialiser des titres sur Internet avant la sortie des disques. Quant à BMG, il enrichit son catalogue disponible en ligne. Sans attendre un règlement définitif des procès opposant les industriels du disque aux sites de téléchargement ou d'échanges de fichiers non commerciaux, BMG et Sony Music, deux des principaux acteurs du marché, ont décidé de franchir une nouvelle étape dans leur conversion au commerce en ligne. BMG, filiale de Bertelsmann, a ainsi annoncé qu'il allait porter à 2.900 le nombre de titres de son catalogue téléchargeables directement depuis son site ou depuis ceux de sa cinquantaine de partenaires dans le monde... Lire l'article.
Le 18/01/01 © 2000 LaTribune

Le marché du CD-audio en 2000.
Selon GfK, l’arrivée de nouveaux supports musicaux en 2000 ont impliqués également de nouveaux modes de diffusion.
L’industrie musicale n’a pas échappé au développement des technologies numériques, d’une part avec le développement du format MP3 et de la musique sur Internet (comme Napster), d’autre part par l’équipement croissant des foyers en graveurs de CD-Rom (près d’un foyer sur 10).
Toutefois, le CD audio demeure un support privilégié pour les oeuvresuvres musicales. De plus, les grands succès de l’année passée appartiennent à des genres musicaux variables selon le format.
Au cours de l’année écoulée, on peut remarquer qu’une seule référence a franchi le cap d’1 million d’exemplaires vendus. 9 références se sont vendues à plus de 500 000 exemplaires et 127 références à plus de 100 000 exemplaires.
En 2000, le format long (albums + compilations) a représenté plus de 60 % des ventes totales en unités et plus de 80 % du chiffre d’affaires (base: palmarès des 200 meilleures ventes hebdomadaires de CD). 2000 a été marqué par le succès des titres en langue française, notamment par ceux tirés des spectacles musicaux.
Contrairement aux meilleures ventes d’albums marquées par une grande diversité de genres avec davantage d’artistes étrangers, les 5 hits singles sont des titres exclusivement en langue française. L’étude de GfK constate également que le CD figure surtout dans la liste privilégiée des produits de Noël.
En effet, les quatre semaines de décembre ont enregistré les volumes les plus importants de l’année (près de 17 % des volumes annuels). De plus, le prix moyen a été le plus élevé à cette période (jusqu’à 124 F TTC pour les albums).
En 2000, Universal Music a obtenu les parts de marché les plus élevées à la fois sur les singles et les albums, grâce notamment aux performances réalisées en fin d’année. Tout en étant n° 1 sur le segment des compilations, Sony arrive en seconde position. Virgin Music obtient la 3ème place sur chacun des segments.
Le 18/01/01 Par Atelier © 2000 Webfaster

Vitaminic avec des vrais morceaux de Sony dedans.
Près de six cents morceaux de musique issus du catalogue de Sony Music Entertainment seront disponibles sur la plate-forme de distribution Vitaminic, mais l'opération est exclusivement réservée aux américains. Ce n'est pour l'instant qu'un projet qui aboutira au cours du premier trimestre 2001, selon un communiqué de Vitaminic diffusé cette semaine. Ces morceaux devraient être intégrés dans le catalogue de Vitaminic, qui prévoit de lancer au salon Midemnet (le 20 janvier à Cannes) son service de téléchargement payant sur abonnement. D'origine italienne, Vitaminic dispose de sept sites européens et d'une filiale à San Francisco... Lire l'article.
Le 18/01/01 Par Nathalie Limèle © 2000 ZDnet

Les producteurs de disques stigmatisent une «campagne de désinformation» sur la taxation des supports numériques.
La Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF) «s'élève avec force contre la campagne de dénigrement et de désinformation» rencontrée par la décision de taxer la copie privée numérique. Dans un communiqué, la SPPF, qui revendique quelque 500 producteurs indépendants, «rappelle que la copie privée est devenue un véritable mode d'exploitation de la musique enregistrée»... Lire l'article.
Le 17/01/01 © 2000 Multimedium et AFP

Sony Music vendra des morceaux de musique en ligne avant leur sortie en CD.
Sony Music Entertainment, la division musique du géant japonais de l'électronique et du divertissement Sony, a annoncé aujourd'hui qu'elle commencerait fin janvier à vendre au Japon des morceaux de musique en ligne avant leur commercialisation en disques compact. «C'est la première expérience de ce type pour nous», a indiqué à l'AFP le porte-parole de Sony Music, Mme Kiyono Yasunaga. Au Japon, Sony Music a déjà commencé à vendre de la musique en ligne sur son site Web bitmusic, mais jamais avant sa sortie en disque compact... Lire l'article.
Le 17/01/01 © 2000 Multimedium et AFP

Auteurs, compositeurs et éditeurs de musique souhaitent une taxation des ordinateurs.
La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) s'est félicité aujourd'hui du projet du ministère de la Culture de taxation des supports intégrés (disques durs d'ordinateurs et mémoires électroniques). Dans un communiqué, la SACEM «se félicite de la déclaration (de la ministre Catherine Tasca) en faveur d'une juste rémunération des ayants droit au titre de la copie privée sur les supports intégrés»... Lire l'article.
Le 17/01/01 © 2000 Multimedium et AFP

Le gouvernement rejette la taxation des disques durs d'ordinateurs.
Le gouvernement français n'a pris aucune décision concernant l'extension de la redevance sur la copie privée à tous les types de disques durs, a-t-on assuré aujourd'hui dans l'entourage du Premier ministre. La ministre de la Culture et de la Communication, Catherine Tasca, a déclaré aujourd'hui lors des questions au gouvernement que celui-ci n'avait pas l'intention d'imposer une taxe sur les ordinateurs. Mme Tasca a déclaré que «le gouvernement ne taxe pas les ordinateurs et n'a pas l'intention de le faire»... Lire l'article.
Le 17/01/01 © 2000 Multimedium et AFP

PC : Catherine Tasca ne taxe plus.
La ministre de la Culture et de la Communication, Catherine Tasca, fait machine arrière sur le projet de taxe sur les ordinateurs, évoqué dans un entretien au Figaro du 15 janvier. « Le gouvernement ne taxe pas les ordinateurs et n'a pas l'intention de le faire », a-t-elle déclaré mardi devant les députés, comme l'a rapporté l'AFP... Lire l'article.
Le 17/01/01 Par Christophe Guillemin © 2000 ZDnet

'Hack' SDMI : la solution de deux Français publiée.
Alors qu'une équipe de chercheurs américains hésite à mettre en ligne la méthode qui leur aurait permis de casser les protections de la SDMI, deux étudiants français publient un rapport technique sur leur site Internet. Julien Stern, thésard en cryptologie et Julien Boeuf, futur ingénieur en traitement du signal, ont choisi de publier sur le Web leur méthode pour venir à bout de l'une des protections.
"La cryptologie, c'est la moitié du temps à monter des protections, l'autre moitié à casser celles des autres", s'amuse Julien Stern. "Il faut faire les deux", admet-il avant de s'empresser d'ajouter qu'il préfère tout de même la seconde moitié. Thésard en cryptologie au laboratoire de recherche en informatique de l'université d'Orsay et à l'ULC crypto group en Belgique, il a décortiqué les morceaux protégés du concours "Hack SDMI" avec son ami Julien Boeuf. Ce dernier, étudiant à l'Ecole nationale supérieure des télécommunications de Paris, est spécialisé en traitement du signal appliqué à la musique. Tous deux s'intéressent de très près au watermarking, le tatouage numérique des fichiers. "Nous sommes vraiment complémentaires", explique Julien Stern, "aucun d'entre nous n'y serait parvenu tout seul."... Lire l'article.
Pour en savoir plus : De SDMI, le site des deux Julien
Le 17/01/01 Par Frédéric Vladyslav © 2000 Vnunet

35e MIDEM: TROIS QUESTIONS A Pascal Nègre.
Agé de 39 ans, président de la SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques) et PDG de Universal Music France (Johnny Hallyday, U2...), à la veille du 35e MIDEM, Pascal Nègre évoque les préoccupations des industriels du disque.
Q: Que pensez vous de la décision de taxer les supports numériques ?
R: "Il était anormal qu'une telle mesure n'existe pas, elle complète simplement le dispositif de la Loi Lang de 1985 sur les droits voisins qui a été votée à une époque où ces supports n'étaient pas encore nés ou peu diffusés. Il y a une véritable campagne d'intoxication de la part de ceux, fabricants notamment, qui prétendent qu'une telle redevance constituerait une menace pour la révolution numérique. Cette taxe existe déjà en Allemagne et, que je sache, la vente des supports vierges numériques et des ordinateurs ne s'est pas effondrée pour autant dans ce pays. Cessons de raconter n'importe quoi"... Lire l'article.
Le 17/01/01 © 2000 YahooNews et AFP

La taxe ne s'étendra pas.
C'est une guerre qui dure depuis déjà un petit moment. D'un côté, les auteurs-compositeurs soutenus par leurs maisons de disque ou leurs boites de production ; de l'autre, les fabricants de matériel informatique soutenus par les consommateurs. L'enjeu : la taxe sur les supports informatiques.
Le premier camp a gagné la première manche en imposant une taxe sur les CD et autres DVD qui sera applicable le 23 janvier. Mais il semble que les artistes viennent de perdre la seconde. Cette taxe ne s'étendra pas à tous les supports informatiques comme les disques durs ou les futurs téléphones portables. Petit récit des grandes manœuvres. C'est Catherine Tasca qui a lancé les hostilités. Dans une interview accordée au Figaro lundi 15 janvier, la ministre de la Culture et de la Communication déclare vouloir "étendre la taxe à tous les supports numériques : magnétoscopes améliorés, ordinateurs, en bref, tout support permettant d'enregistrer des oeuvres." Immédiatement, la Sacem se félicite de ces propos "en faveur d'une juste rémunération des ayants droits".
Mais du côté des industriels, la pilule est difficile à avaler.
Cette déclaration n'est pas non plus du goût de Lionel Jospin qui axe sa communication depuis quelques temps sur l'importance du développement d'Internet dans tous les foyers. Il est hors de question que cette taxe brouille son message.
Bercy entre alors en jeu aujourd'hui et déclare à l'AFP "s'opposer fermement" à une taxation des disques durs. Laurent Fabius en rajoute même une couche en déclarant, lors de la cérémonie des voeux à la presse, "qu'il ne fallait pas multiplier les taxes". A Matignon, on essaie de calmer le jeu en déclarant que Catherine Tasca n'avait donné que son "sentiment" mais en aucun cas "son accord" à l'extension de cette fameuse taxe. Le débat sort alors des ministères pour trouver son épilogue. Lors des questions au gouvernement du mardi, la ministre répond à une question du député PS Patrick Bloche sur le sujet. Sa réponse se transforme en aveu d'échec pour le camp des auteurs-compositeurs : "Le gouvernement ne taxe pas les ordinateurs et n'a pas l'intention de le faire."
Le 16/01/01 Par Jean-Christophe Camuset © 2000 InternetActu

Editer des oeuvres atypiques sur la Toile.
Internet offre de nouvelles opportunités de métier, comme celui d'éditeur en ligne Comment concilier sa passion pour la littérature et les nouvelles technologies ? Depuis 1996, Olivier Gainon, 32 ans, ne se pose plus la question. Fondateur et gérant de CyLibris, il exerce le tout nouveau métier d'éditeur en ligne. Sa mission : publier des nouveaux auteurs sur Internet exclusivement.... Lire l'article.
Le 17/01/01 Par Sandrine Chicaud © 2000 Le Monde

Si la protection technique des oeuvres fonctionnait ?
onne fille, la technique permet parfois de résoudre les problèmes qu'elle a créés. De nouvelles technologies Internet pourraient ainsi apporter à la copie numérique une solution moins brutale qu'une taxe. C'est du moins la thèse que défendent certains industriels. L'idée: placer entre les internautes et les créateurs (ou les producteurs) une interface logicielle permettant une gestion «fine», quasi individualisée, des droits d'auteur. Par exemple, un compositeur, ou son producteur, pourrait proposer de la musique sur le réseau tout en fixant des contraintes précises à sa reproduction. La première écoute pourrait être gratuite, et les suivantes payantes. Un écrivain, ou son éditeur, pourrait limiter les possibilités d'archivage de ses livres en fonction du profil de l'utilisateur (simple lecteur ou bibliothécaire).
Des systèmes ad hoc - dits de gestion des droits numériques (DRM, pour digital rights management) - sont déjà proposés par des entreprises comme Intertrust ou ContentGuard, une filiale commune de Microsoft et Xerox. En établissant une relation directe entre producteur et consommateur, la DRM permet de court-circuiter les sociétés de gestion collective des droits. C'est son principal attrait. Mais cette technique pose elle-même d'autres problèmes. «Tôt ou tard, les techniques de cryptage et d'empreintes numériques sur lesquelles repose la DRM seront "cassées" comme les autres: toutes les tentatives de protection des fichiers ont échoué, estime Jean-Christophe Lemay, responsable du site Saceml. Par ailleurs, on peut craindre que ces techniques soient trustées par les producteurs eux-mêmes. Cela reviendrait à leur confier la gestion des droits d'auteur, et ce serait pire que tout. Tant qu'à faire, mieux vaudrait que la Sacem gère elle-même les droits numériques en s'appropriant ces nouvelles technologies, plutôt que de laisser le champ libre aux producteurs et aux entreprises technologiques.»
Ce pourrait être bientôt le cas: cinq des plus importantes sociétés de droits d'auteur au monde (dont la Sacem) ont adopté, l'an dernier, un mécanisme commun de «marquage numérique» des oeuvres, baptisé CIS (common information system). Ce dispositif réussira-t-il à perpétuer dans l'environnement numérique la gestion collective des droits d'auteur?.
Le 16/01/01 Par Edouard Launet © 2000 Libération

Deuxième vague de licenciements chez Emusic.
Toujours aussi mal en point, le vendeur de musique en ligne Emusic a annoncé le 12 janvier qu'il licenciait 66 employés, soit 36 % de son personnel. Mis en cause : Napster et l'effondrement de la publicité sur internet. Emusic se sépare pour l'occasion de trois de ses dirigeants : son directeur financier, son vice président en charge du développement et son chef des opérations par intérim.... Lire l'article.
Le 16/01/01 Par Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

Napster fait de la promo.
Le groupe de rock "Dave Matthews Band" vient de sortir tout à fait officiellement un single, disponible sur Napster. C'est la première fois qu'un groupe de renom utilise le site d'échange de fichier comme moyen de promotion avec l'autorisation de son label (BMG, évidemment). D'autres groupes avaient bien essayé d'utiliser Napster pour diffuser leur musique, mais ils s'étaient confrontées à une fin de non recevoir de leur maison de disque.
Le 16/01/01 Par Jean-Christophe Camuset © 2000 InternetActu

AOL, un jeu de dupe.
Pour que la fusion entre AOL et TimeWarner soit acceptée, la Federal Communications Commission avait exigé qu'AOL ouvre son service de messagerie (AOL Instant Messenger) aux concurrents comme Yahoo!. Mais selon les termes du contrat, l'interopérabilité du système ne deviendra obligatoire que lorsque AOL lancera un service de messagerie à grande vitesse (utile pour les vidéo-conférences). Or, les dirigeants d'AOL ont déclaré qu'ils n'avaient aucune intention de lancer pour le moment ce type de service. Ils ne sont donc toujours pas tenus de s'ouvrir à la concurrence.
Le 16/01/01 Par Jean-Christophe Camuset © 2000 InternetActu

France: la taxation des supports numériques gagne les ordinateurs.
La taxation des disques durs d'ordinateurs ou de toute autre mémoire intégrée à un appareil électronique, envisagée par le ministère de la Culture, braque un peu plus les industriels, déjà échaudés par la prochaine redevance sur les CD, DVD et mini disques enregistrables. «La taxation des décodeurs, magnétoscopes améliorés et ordinateurs, en bref, tout support permettant d'enregistrer des oeuvres est un prolongement logique des négociations engagées tout au long de l'année 2000», indique la ministre de la Communication Catherine Tasca dans une interview parue aujourd'hui dans le quotidien Le Figaro. ... Lire l'article.
Le 16/01/01 © 2000 Multimedium et AFP

Yacast - Lancement du site B to B.
La société Yacast, spécialisée dans la fourniture d'études statistiques sur la diffusion musicale en radio, présentera son site B to B lors de la prochaine édition du MIDEM.
Yacast dévoilera les nombreuses fonctionnalités de ce site destinés aux professionnels de la musique, de l'édition musicale et de la radio à Cannes lors du MIDEM qui se déroulera du 20 au 25 janvier. Ali Mouhoub, directeur du marketing et du développement de Yacast, a expliqué à RadioActu que "ces études statistiques répondent à une véritable attente de l'industrie musicale." Via le site de Yacast, les professionnels auront en effet accès à de très nombreuses informations, permettant de suivre en temps réel la diffusion en radio de leurs artistes... Lire l'article.
Le 16/01/01 Par Thibault Leroi © 2000 MusicActu

Après les CD, Tasca veut taxer les disques durs.
près la toute récente taxation des supports numériques vierges (CD, DVD et CD-Rom) - elle entrera en vigueur le 22 janvier -, bientôt celle des ordinateurs? L'éventualité fait grand bruit. Et plonge le ministère de la Culture dans l'embarras depuis que le Figaro, hier, a cité Catherine Tasca proposant «la taxation des décodeurs,magnétoscopes améliorés et ordinateurs, en bref tous le supports numériques». «Une interview titrée de façon abusivement sensationnaliste, protestait, dans l'après-midi, la Rue de Valois. La ministre a juste déclaré que la question devait être étudiée [...] Mais aucune décision n'est prise. Le sujet doit se discuter au sein de la commission Brun-Buisson.»
Hier, les cassettes. Mais si le sujet figure à l'ordre du jour de la commission, c'est pour être réglé. C'est donc bien une taxation (ou une forme de taxation) supplémentaire qui est envisagée. Pressurisation systématique des consommateurs et des agents de la nouvelle économie? Officiellement, la mesure se justifie par une question de principe, relevant du droit d'auteur et des dispositions du code de la propriété littéraire et artistique. A l'origine, la loi Lang de 1985, qui partait d'un constat: grâce aux magnétophones et magnétoscopes, le grand public copiait abondamment les œuvres audiovisuelles diffusées à la radio et à la télévision. Si cette captation gratuite lésait auteurs, producteurs et interprètes d'une rémunération «normale», on pouvait difficilement l'assimiler à un piratage vénal, passible de sanctions pénales. On «légalisa» donc la pratique de la copie privée... en lui instituant une contrepartie financière: la redevance (ou taxe) sur les cassettes vierges audio et vidéo... Lire l'article.
Le 16/01/01 Par Ange-Dominique Bouzet © 2000 Libération

«Un procès d'intention» aux utilisateurs.
Les opposants défendent le droit de stocker leurs informations n témoignage parmi d'autres. Celui d'une utilisatrice déjà agacée par la perspective d'une redevance sur les CD vierges : «Je ne me sers jamais de mon micro-ordinateur pour copier des fichiers musicaux. Et je grave des disques vierges dans un seul but : stocker des photos que j'ai prises moi-même.» Dès lors, prélever une dîme sur un prochain achat de micro-ordinateur, ou même de CD vierge, c'est «me faire un procès d'intention»... Lire l'article.
Le 16/01/01 Par Laurent Mauriac © 2000 Libération

Si la protection technique des oeuvres fonctionnait?.
onne fille, la technique permet parfois de résoudre les problèmes qu'elle a créés. De nouvelles technologies Internet pourraient ainsi apporter à la copie numérique une solution moins brutale qu'une taxe. C'est du moins la thèse que défendent certains industriels. L'idée: placer entre les internautes et les créateurs (ou les producteurs) une interface logicielle permettant une gestion «fine», quasi individualisée, des droits d'auteur. Par exemple, un compositeur, ou son producteur, pourrait proposer de la musique sur le réseau tout en fixant des contraintes précises à sa reproduction. La première écoute pourrait être gratuite, et les suivantes payantes. Un écrivain, ou son éditeur, pourrait limiter les possibilités d'archivage de ses livres en fonction du profil de l'utilisateur (simple lecteur ou bibliothécaire)... Lire l'article.
Le 16/01/01 Par Edouard Launet © 2000 Libération

Après les CD, Tasca veut taxer les disques durs.
Après la toute récente taxation des supports numériques vierges (CD, DVD et CD-Rom) - elle entrera en vigueur le 22 janvier -, bientôt celle des ordinateurs? L'éventualité fait grand bruit. Et plonge le ministère de la Culture dans l'embarras depuis que le Figaro, hier, a cité Catherine Tasca proposant «la taxation des décodeurs,magnétoscopes améliorés et ordinateurs, en bref tous le supports numériques». «Une interview titrée de façon abusivement sensationnaliste, protestait, dans l'après-midi, la Rue de Valois. La ministre a juste déclaré que la question devait être étudiée [...] Mais aucune décision n'est prise. Le sujet doit se discuter au sein de la commission Brun-Buisson.»... Lire l'article.
Le 16/01/01 Par Marie-Ange Bouzet © 2000 Libération

La vague gestion des droits d'auteur.
Au vu des milliards que le ministère de l'Industrie va récupérer avec les licences UMTS, je trouve ridicule l'intérêt pour les quelques centaines de millions de francs que représente l'argent généré par la taxe sur la copie numérique.» La formule, de la bouche d'un membre du ministère de la Culture, est symptomatique de l'état d'esprit dans lequel la Rue de Valois gère la question des droits d'auteurs. Depuis la loi de juillet 1985, tous les successeurs de Jack Lang ont eu la mainmise sur ce dossier qui concerne autant la propriété intellectuelle que les flux d'argent qu'elle génère. Subitement, fin 1999, Catherine Trautmann a décidé de remettre en selle la commission dite «indépendante» qui, en 1985, avait fixé les taux de redevance sur la cassette audio et vidéo. Elle réunit autour d'une même table les dirigeants des sociétés d'auteurs (qui composent 50 % de la commission), ainsi que les syndicats des fabricants des supports et les associations de consommateurs (les autres 50 %)... Lire l'article.
Le 16/01/01 Par Nidam Abdi © 2000 Libération

AOL-Time Warner prêt à affronter Vivendi-Universal.
Un an après son annonce, la fusion du siècle entre le groupe de médias et de communications Time Warner et le numéro un mondial de service en ligne American Online (AOL) est autorisée. La Commission fédérale des communications (FCC) a entériné l’opération évaluée à un peu plus de 105 milliards de dollars, par trois voix contre deux vendredi matin, sous conditions: AOL devra permettre l’accès à sa messagerie instantanée à d’autres opérateurs, afin d’éviter tout abus de position dominante, en cas de lancement de services à hauts débits tels que les vidéoconférences. Une mesure réclamée par ses concurrents directs dans le secteur, Microsoft et ExciteAtHome (filiale de l’américain AT&T). La FCC a, par ailleurs, exigé le désengagement d’AT&T dans Time Warner. La décision de la FCC est sans grande surprise puisqu’elle s’était déjà prononcée favorablement en septembre dernier. En outre, la Commission fédérale du commerce avait déjà donné son aval au mariage historique le 14 décembre, emboîtant le pas à l’antitrust européen qui avait dit oui deux mois plus tôt. Fort de ses quelque 80 millions de téléspectateurs (Time Warner) et ses 26 millions d’internautes (AOL), le nouveau numéro un mondial de la communication pèse environ 34 milliards de chiffre d’affaires. Et détrône celui qui n’aura conservé la première place que l’espace de quelques semaines, le nouveau-né Vivendi Universal. Mais la bataille pour la première marche du podium ne fait que commencer pour les deux géants qui ont choisi de s’affronter sur les même champs de bataille: la presse, la télévision, le cinéma, la musique et l’Internet. Le nouveau titre AOL-Time Warner perdait 3,26% à la mi-séance à Wall Street, à 45,69 dollars... Lire l'article.
Le 14/01/01 © 2000 18h.com

AOL-Time Warner, pour le meilleur et l'empire.
Lprès un an et un jour d'attente, le mariage est désormais officiel. Jeudi soir, la Commission fédérale de la communication (FCC) américaine a donné son accord à l'acquisition de Time Warner par AOL. Une opération de 106 milliards de dollars (738 milliards de francs) donnant naissance de facto au plus grand groupe multimédia des Etats-Unis, et, potentiellement, de la planète. La décision a été qualifiée d'historique outre-Atlantique, alors que le conglomérat baptisé AOL-Time Warner, qui sera basé à New York et identifié en Bourse par le seul sigle AOL, consacre l'union la plus spectaculaire entre l'ancienne et la nouvelle économie... Lire l'article.
Le 14/01/01 Par Fabrice Rousselot © 2000 Libération

Universal Music France balanceleson.com.
Universal Music France lancera le 15 janvier prochain "balanceleson.com", un site qui entend jouer le rôle de "directeur artistique virtuel". L'idée est de permettre aux artistes de diffuser leurs morceaux et aux internautes de pouvoir les télécharger gratuitement. Un air de déjà-vu qui illustre parfaitement l'arrivée des Majors sur Internet. Aujourd'hui, quand un artiste envoie une maquette à Universal Music France, il le fait par la poste. A partir du 15 janvier, les jeunes (et moins jeunes) talents non signés pourront directement poster leur morceaux au format MP3 sur un nouveau site créé à cet effet : balanceleson.com (dont une partie est déjà en ligne). Pascal Nègre, le PDG d'Universal Music France, vient de dévoiler son bébé, qu'il compare à un "directeur artistique virtuel". "C'est B-to-B mais aussi B-to-C, avec un 'C' comme communauté", estime-t-il... Lire l'article.
Le 13/01/01 Par Frédéric Vladyslav © 2000 SVM

AOL Time Warner franchit le dernier obstacle avant l'autel.
La Federal Communications Commission (FCC) américaine a approuvé hier la fusion entre AOL et Time Warner. Tel que prévu, les nouveaux mariés auront cependant des conditions à respecter, pour le meilleur et pour le pire. Comme l'avaient fait auparavant les autorités de la concurrence, la FCC a imposé des conditions à la fusion qui donnera naissance à un géant d'Internet, des médias et des communications... Lire l'article.
Ansi que : " AOL et Time Warner, le «moderne» et le «traditionnel»
Et Un an après, l'union AOL-Time Warner bénie par l'Oncle Sam .
Le 13/01/01 © 2000 Multimedium et AFP

Napster tente de se convaincre qu'il est bon pour les ventes de disque.
Avec la plus récente version de son populaire logiciel, Napster fait une première tentative d'attirer des revenus depuis la disparition des bannières publicitaires en plaçant à même le logiciel un lien vers une section spéciale du site de CDNow... Lire l'article.
Le 13/01/01 Par Jean-François Codère © 2000 Multimedium

AOL-Time Warner : c'est fait.
La fusion entre le géant de l'internet America Online et le groupe multimédia Time Warner a été définitivement entérinée jeudi 11 janvier. La Commission fédérale des communications américaine (FCC) a finalement autorisé l'opération, mais en imposant de nouvelles conditions au nouveau groupe... Lire l'article.
Le 13/01/01 Par Estelle Dumout © 2000 ZDnet

CD et DVD surtaxés : les fabricants contre-attaquent.
« La taxe sur les supports numériques est beaucoup trop élevée, nous sommes en train de saisir le Conseil d'État, le dossier devrait être déposé lundi 15 janvier ou mardi »... « Mais cette augmentation va bien au-delà de l'évolution que nous, en tant que fabricants de CD vierges, nous avons pu constater. Nous soupçonnons donc que l'on a élargi la notion de copie privée pour y intégrer une grande partie de la contrefaçon, de manière à récupérer le manque à gagner des ayants droits. On transgresse donc l'esprit de la loi, au détriment des consommateurs de bonne foi »... Lire l'article.
Le 13/01/01 Par Delphine Parickmiler © 2000 ZDnet

La taxe sur les CD-r et la copie privée.
Lire notre dossier complet de 10 pages sur la question à : taxe sur les CDr
Le 12/01/01 Par Jean-Christophe Lemay - Saceml

E-books et droits d'auteur : la révolution Barnes & Noble.
Le libraire américain Barnes & Noble veut créer une division électronique qui permettra aux auteurs de publier directement leurs ouvrages sur l'internet sans passer par l'intermédiaire d'un éditeur... Lire l'article.
Le 12/01/01 Par Delphine Parickmiler © 2000 ZDnet

Dernier feu vert à la fusion AOL-TimeWarner.
Un an après avoir annoncé leur projet de fusion, AOL et TimeWarner viennent enfin de finaliser leur mariage, quelques heures à peine après avoir reçu le feu vert de la FCC, la commission fédérale des communications (équivalent américain du CSA).
Le nouvel ensemble est détenu à 55% par AOL et 45% par TimeWarner. En janvier 2000, son poids boursier était évalué à 155 milliards de dollars mais aujourd'hui, la crise des valeurs technologiques a ramené cette valeur à 100 milliards de $ US. AOL-TimeWarner n'en reste pas moins le premier groupe de communication du monde (119 millions d'abonnés) devant Vivendi-Universal.
Pour les dirigeants du nouvel ensemble, c'est la fin d'un long chemin de croix. Ils avaient d'abord arraché, le 11 octobre dernier, l'accord de la Commission européenne en s'engageant à couper tout lien avec le géant allemand Bertelsmann. Le 14 décembre, la FTC (commission fédéraledu commerce) donnait elle aussi son feu vert, après s'être assuré que les tuyaux d'AOL-TimeWarner resterait bien ouverts aux FAI concurrents.
Avant de donner son accord, la FCC a, elle aussi, imposé quelques restrictions au futur ensemble. D'abord, AT&T, le premier câblo-opérateur américain devra se débarrasser des 25% qu'il détient dans TimeWarner, ceci afin d'éviter tout risque d'entente sur le marché porteur du câble. Ensuite, AOL a été obligé de fournir des garanties à ses principaux concurrents quant à l'ouverture de son service de messagerie instantanée. L'AIM (AOL Instant Messenger) est le plus utilisé des messagers mais, soi-disant pour des raisons de sécurité, AOL a toujours refusé de le laisser communiquer avec les systèmes concurrents (Yahoo!, Microsoft...). Ce sera bientôt chose faite. Aussi étonnant que cela puisse paraître, la première conséquence de cette fusion pourrait bien être la démocratisation des messagers Internet.
La décision de la FCC
http://www.fcc.gov/Speeches/Powell/Statements/2001/stmkp102.html
Le site de la nouvelle entité
http://www.aoltimewarner.com/index_flash.shtml
Le 12/01/01 Par J.C C. © 2000 InternetActu

Napster se lance dans la vente.
Napster rentre de plus en plus dans le rang. Après avoir passé un accord avec Bertelsmann pour rendre son service de peer to peer payant, le très célèbre Napster vient de se lier avec le site de vente en ligne CDNow. Désormais, les internautes qui téléchargent des fichiers musicaux sur Napster pourront être directement rerouté sur CDNow et acheter leurs CD sur le Net. Il suffira pour cela de cliquer sur un bouton qui apparaîtra dans la nouvelle version du logiciel d'échange de Mp3. D'après Hank Barry, le PDG de Napster, "cette innovation tend à prouver que les utilisateurs de notre service aiment profondément la musique".
Le 12/01/01 © 2000 lesnews.net

Duet, le jouet d'Universal et Sony pour contrer Napster.
Les deux majors du disque Universal et Sony préparent un service d'écoute à la demande qui pourrait être un sérieux concurrent du Napster sécurisé promis par le groupe Bertelsmann, comme l'a laissé entendre Pascal Nègre, patron d'Universal Music France, au cours d'un entretien accordé à ZDNet... Lire l'article.
Le 11/01/01 Par Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

Universal Music France s'engouffre dans les tuyaux de Vivendi.
La fusion avec Vivendi, ex-Générale des eaux, dope Universal Music France : projet d'un juke-box virtuel, Duet, avec Sony, téléchargement à la demande au printemps. Pascal Nègre, patron de la maison de disques, fait le point avec ZDNet... Lire l'article.
Le 10/01/01 Par Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

Universal Music aime beaucoup ce que vous faites.
"C’est une première en France et en Europe. Une maison de disque crée enfin un site qui s’adresse aux artistes pas encore signés." Pascal Nègre, le PDG d’Universal Music France, filiale du nouveau groupe Vivendi-Universal et numéro un du disque en France (avec plus de 34 % de parts de marché), est tout fier de présenter son nouveau bébé : balanceleson.com. Soit la possibilité pour un artiste ou un groupe de mettre en ligne un ou plusieurs de ses titres, téléchargeables au format MP3. "Nous souhaitons attirer les amateurs éclairés de musique, aussi bien les créateurs que les passionnés ou les professionnels du secteur, explique Pascal Nègre entre deux cigarettes. Balanceleson leur permet de se tenir au courant des dernières tendances, des styles qui vont émerger. Ils peuvent aussi donner leur avis sur les groupes présents sur le site." Un mix entre mymp3.com, qui propose du téléchargement, et Farmclub, la pouponnière américaine d'Universal Music... Lire l'article.
Le 10/01/01 Par Marc Fernandez © 2000 Transfert

Disques durs tatoués : l'industrie adoucit sa position.
Protestations et menaces de boycott ont payé : le CPRM, système de tatouage de données destiné à empêcher la copie de fichiers musicaux d'un disque dur à un autre, pourrait être modifié par le consortium 4C, à l'origine du procédé... Lire l'article.
Le 06/01/01 Par Christophe Guillemin © 2000 ZDnet

MP3.com : adieu procès, bonjour business.
Après les prétoires, l'offensive : MP3.com a présenté le 4 janvier à la presse américaine une série d'innovations techniques censées faciliter l'accès à la musique numérique... Lire l'article.
Le 06/01/01 Par Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

CD, DVD et mini-disques taxés à partir de ce Lundi.
On l'attendait ces jours-ci, ce sera pour ce lundi 8 janvier. La redevance sur la copie numérique, votée le jeudi 21 décembre , a déjà beaucoup fait parler d'elle. Les utilisateurs des supports concernés (CD, DVD et mini-disques) ne décolèrent pas. Pourtant, contrairement à ce que l'on pourrait croire, cette redevance n'est pas une nouveauté : elle était déjà appliquée sur les cassettes audio et vidéo, et même sur les CD-R audio... Lire l'article.
Le 05/01/01 Par Frédéric Vladyslav © 2000 SVM

Musique : "l'indy" Edel signe avec Napster.
Après le soutien de Bertelsmann, Napster vient d'obtenir celui d'un autre acteur de l'industrie musicale : Edel, l'un des plus gros réseaux internationaux de labels indépendants. Selon un accord signé mardi 2 janvier (et dont les termes financiers sont restés secrets) le distributeur laissera les oeuvres de ses artistes être échangées sur la version payante de Napster, attendue dans le courant de l'année... Lire l'article.
Le 05/01/01 Par Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

Les supports numériques enregistrables seront taxés en France.
Paris (AFP) La ministre française de la Culture et de la Communication, Catherine Tasca, a confirmé aujourd'hui le mode de taxation des supports numériques (CD, DVD, mini disques, etc.), conformément à la demande formulée depuis plusieurs années par les éditeurs phonographiques. Dans un communiqué, elle dit insister «sur le fait que ce n'est pas une mesure qui légitime le piratage». «Pirater, ce n'est pas copier pour son usage personnel des oeuvres acquises légalement», dit-elle... Lire l'article.
Le 05/01/01 © 2000 Multimedium et AFP

L'ère des cyber auteurs.
Le site de la librairie Barnes & Noble a désormais une nouvelle section dédiée à l'édition électronique, qui permettra aux auteurs de publier leurs oeuvres sans intermédiaire sur le net. Barnes & Nobles Digital mettra les lecteurs et les auteurs en relation directe, sans passer par un éditeur. Les auteurs toucheront 35 % des droits sur la vente au détail de leurs livres, téléchargeables directement dans leur forme électronique sur le e-book store du site de B&N. C'est le meilleur pourcentage jamais offert à des auteurs pour des publications en ligne, après celui de Random House à 25%. Les écrivains profiteront aussi de l'immense réseau composé par les 400.000 sites partenaires de la librairie en ligne. De plus, les agents des écrivains publiés par B&N pourront suivre le détail en temps réel des ventes de leurs clients, dans une section qui leur sera réservée, accessible uniquement par mot de passe. La plupart des e-books disponibles auront un prix de vente allant de 6 à 8 dollars (de 41 à 55 francs environ) et seront dans tous les cas moins chers que leurs versions "papier". Une première sélection sera en ligne dès le printemps. Il est temps d'affûter sa plume... ou son clavier!
Le 05/01/01 © 2000 lesnews.net

MP3.com : tout en un.
MP3.com vient d'annoncer le lancement d'un nouveau système, Music InterOperating System (IOS), qui permettra de réunir, en une seule opération, l'achat d'un CD, son écoute immédiate et son stockage sur Internet.
La nouvelle génération de la distribution de la musique en ligne est née... et MP3.com espère bien en être le principal bénéficiaire. En lançant le Music InterOperating System, le site musical propose aux internautes une nouvelle manière d'acheter et d'écouter de la musique en ligne. En effet, l'IOS connecte entre eux tous les intermédiaires, auparavant dispersés : le vendeur, le matériel hi-fi, et l'internaute, et ce via un seul et unique site : MP3.com. L'internaute peut désormais acheter un CD, l'écouter immédiatement et le stocker dans sa discothèque virtuelle en ligne (qu'il pourra par la suite consulter à partir de n'importe quel ordinateur). Rappelons également que MP3.com ne cesse de diversifier ses activités, puisque le site a passé le mois dernier un accord afin de sonoriser une chaîne de magasins. Du virtuel au réel, il n'y a qu'un pas... Par ailleurs, le site musical inaugure une nouvelle section destinée aux développeurs : le MP3 Developper Network, qui se veut une ressource incontournable pour les professionnels. Ces derniers y trouveront de quoi développer des appareils de nouvelle génération pour la musique numérique. La nouvelle section propose le téléchargement de composants spécifiques dans ce but. Evidemment, chaque nouveau produit développé sur cette base sera ensuite relié au site MP3.com. De la publicité gratuite, voire peut-être un nouveau standard pour la musique numérique... le tout estampillé MP3.com. Le début d'un monopole ?
Le 05/01/01 Par C. Blanchard © 2000 lesnews.net

Le MP3 interactif : sonore, visible et payant.
La société américaine Songdog Network's lance un format MP3 interactif baptisé MP3i. Il reprend le système de compression des sons du MP3, en y intégrant des données graphiques. Pendant la lecture d'un morceau il devient possible de visualiser du texte en temps réel... Lire l'article.
Le 05/01/01 Par Christophe Guillemin © 2000 ZDnet

Napster : The Race.
Les aventures du trublion Napster continuent d'occuper la toile. Alors que le " pirate " voulait racheter ses fautes en s'affiliant, la société californienne s'apprête aujourd'hui à devenir le site le plus politiquement correct qui soit. Après BMG, c'est avec Edel que le "vilain petit canard" célèbre ses épousailles. De flibustier, Napster devient capitaine du galion... Lire l'article.
Le 04/01/01 Par Sophie Blandinières © 2000 FranceMp3

Tollé d'internautes contre un système censé empêcher la copie de musique.
La guérilla autour de la copie illégale de fichiers musicaux sur le Net n'en finit plus de nourrir les polémiques entre amateurs de copie et tenants de l'antipiratage. Ces derniers jours, c'est une sorte d'antivol numérique concocté par quatre grands de l'électronique (IBM, Toshiba, Matsushita et Intel) qui suscite l'ire d'internautes et d'associations. Appel au boycott, accusations d'atteintes aux libertés individuelles sous prétexte de lutte contre la piraterie: le consortium 4C, regroupant les promoteurs du système, était en réunion de crise hier soir (pour la France) en Californie, pour tenter de désamorcer la controverse... Lire l'article.
Le 04/01/01 Par Florent Latrive © 2000 Liberation

Napster rallie la maison de disques allemande Edel.
New York (AFP) La maison de disques indépendante allemande Edel Music permettra à l'Américain Napster de diffuser ses enregistrements sur le futur service payant du site, selon un communiqué commun diffusé hier... Lire l'article.
Le 03/01/01 © 2000 Multimedium et AFP

Droits d'auteur : les PC taxés en Allemagne.
L'année commence mal pour les constructeurs informatiques en Allemagne : pour chaque ordinateur vendu outre-Rhin à partir du 1er janvier 2001, ils devront verser une indemnité forfaitaire de 30 euros (196,75 F) à deux sociétés, la VG Wort qui collecte les droits d'auteur sur les textes et la VG Bild-Kunst, qui agit de même pour les images... Lire l'article.
Le 02/01/01 Par Estelle Dumout © 2000 ZDnet

Taxe sur les CD: les éditeurs de jeux réclament leur part.
La future taxe sur les CD et DVD vierges irrite le Syndicat des éditeurs de Logiciels de Loisir (Sell). Ce dernier milite sur deux fronts : obtenir une part de la redevance au titre de la copie privée et réviser son mode de redistribution... Lire l'article.
Le 02/01/01 Par Coralie Cathelinais © 2000 01net

Taxe sur les CD: la révolte des utilisateurs !
Après des mois d'âpres discussions, la commission Brun-Buisson a finalement fixé, la semaine dernière, les montants de la nouvelle redevance applicable aux CD et DVD vierges, au titre de la copie privée. Une mesure qui provoque de vives réactions chez les professionnels et les consommateurs... Lire l'article.
Le 01/01/01 Par Valérie Siddahchetty © 2000 01net

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