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7 -Boucles pour illustrations sonores. Un salaire plus des droits ? Le copyright.
Date du premier email : 05/05/00

> Dupré David disait le jeudi 4 mai 2000 15:42 : > > > Comment protéger les boucles ? > > Dois-je les déposer au-prés de la SACEM ? Réponse de hotel.ecrin > Je suis globalement ignare vis-à-vis des règles et fonctionnalités de la > SACEM, mais un jingle peut être déposé à la SACEM, et, sauf erreur de ma > part, une boucle musicale peut rentrer dans cette catégorie. > Les + expérimentés pourront en dire + à ce sujet. Mes quelques précisions : 1 - C'est vrai qu'une musique d'illustration pour un site doit beaucoup ressembler à un jingle pour une radio en ce qui concerne le mode de dépôt au-prés de la Sacem. Cependant ils est fort à parier que la rémunération en fonction du mode de diffusion soit totalement différent, d'ailleurs, apparemment ils y travaillent... 2 - Comme je n'ai jamais encore vendu quoi que se soit au niveau musical, je suis un peu perdu sur la façon dont je dois m'y prendre pour vendre l'illustration au-prés du client. En effet, il semble que plusieurs solutions soient possibles : - vendre une fois pour toute la dite illustration une fois pour toute, exemple 1000frs et puis on en parle plus. Doit-on faire un dépôt dans ce cas ? ou dois-je céder tous mes droits ? - vendre moins chère et déposer le morceau au-prés de la Sacem avec rémunération. Mode qui "devrait être" mis au point d'ici peu, par rapport au nouveau moyen de diffusion qu'est Internet. Que ferais-vous à ma place ? 3 - Je ne suis pas encore inscrit à la Sacem, est-ce que ce type de travail peu être suffisant pour s'inscrire ? il n'y a pas de scène, pas de disque... Merci. Dupré David.
Dupré David disait le vendredi 5 mai 2000 16:03 : > - vendre une fois pour toute la dite illustration une fois pour toute, > exemple > 1000frs et puis on en parle plus. Doit-on faire un dépôt dans ce cas ? > ou dois-je > céder tous mes droits ? L'exemple de Mario Litwin (il re-narrera son aventure pour ceux qui ne la connaissent pas lui-même s'il le souhaite) a montré qu'une fois membre de la SACEM, tu ne peux pas disposer de tes oeuvres librement, comme par exemple vendre tes compos. Rentrent en compte les droits d'auteur (tels que le conçoit la SACEM). > 3 - Je ne suis pas encore inscrit à la Sacem, est-ce que ce type de travail > peu > être suffisant pour s'inscrire ? il n'y a pas de scène, pas de disque... Normalement, si ton travail est destiné à une diffusion ou un support qui doit avoir un retour financier, tu devrais pouvoir t'inscrire à la SACEM : certains compositeurs ne font pas de scène, ni de CD ou K7, ... Buenas Bourras, Daino
Bonjour Ca c'est le sustème de Copyright qui se pratique dans d'autres pays et en France sur la littérature, le théatre, le cinéma et d'autres. La Sacem s'oppose à ce type de négociation. J'ai présente sur la liste Cubase mon idée et je me suis fait insulter par certains, donc je n'insiste plus. En echange je pense que cette liste a l'aire d'être plus civilisée, et si d'autres ne sont pas d'accord, merci de me faire savoir pourquoi, car je peux me tromper. Hormis mon aventure avec la chaîne cablée qui m'a fait rater 120.000 F en 1987 je pense qu'il y des situations dans lesquels on devrait laisser au compositeur le choix de négocier ses droits, par exemple. * Un producteur est emballé par une musique, et le compositeur suppose que ce producteur n'a pas les moyens ou les relations pour mener à bour son projet. Dans ce cas je pense "qu'il vaut mieux un tu l'as que cent tu l'auras". Il vaut mieux négocier au chaud, c'est le principe même du commerce. * Beaucoup de réalisateurs de films se promènent avec des films qui ne sont jamais sortis dans des circuits commerciaux et montrent à droite et à gauche leur travail pour trouver de nouvelles commandes. La musique est donc utilisée, mais le compositeur ne gagne rien. Demandez à un photographe s'il est prêt à travailler de la même façon. Je signale que tout le monde ne jouit pas d'une autorité leui permettant de demander des honoraires pour le travail en plus de droits. Ce sont surtout les débutants (dont beaucoup de très grand talent) qui se font avoir. * Quelques producteurs se promènent en Afrique et dans d'autres pays qui echapent à la Sacem avec des maquettes bien réalisées qu'ils ont obténu gratuitement en echange de promesses de droits d'auteur "au cas où ça marche" et ils les comercialisent. Je pense que quand on tombe avec un personnage que l'on soupçone d'être comme ça il vaut mieux mettre cartes sur table. "Monsieur, je vous vend les droits et vous faites ce que vous voulez". Ce n'est pas une façon de "dépenaliser l'immoralité" comme certains croyent, mais de donner au compositeur une opportunité d'être rémunéré par sa création dans des térritoires qui de toutes façon echappent à son contrôle. Je vous signale que ça se pratique dans des pays civilisés, USA, Allemagne, etc. Je pense que la Sacem pourrait agir comme intermédiaire dans ce type de négociation Cordialement Mario Litwin
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