Comment Napster, logiciel honni des maisons de disques, peut servir leur marketing.
Voué aux gémonies par l´industrie du disque et beaucoup d´artistes (Le Monde du 20 octobre),
le logiciel de partage Napster peut néanmoins se révéler un remarquable outil de marketing.
La sortie du nouveau single de Daft Punk, One More Time, en fournit un exemple. Quatre ans
après la publication de son premier album, Homework (2 millions d´exemplaires vendus, dont 450 000 en France),
le duo formé par Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homen-Christo a lancé, fin septembre, la promotion
du premier extrait de son opus à venir. Attachés à la totale maîtrise (artistique autant que commerciale)
de leur création, les Daft Punk, avec leur maison de disques, Virgin, ont savamment orchestré l´événement...
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Le 30/10/00 Par S.D.
© 2000
Le Monde
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Les amateurs de musique vont-ils se laisser convaincre ?
LE LANCEMENT du Super Audio CD par Sony et une quinzaine de fabricants constitue la première réaction
de l'industrie à la menace du MP3. L'irruption, fin 1998, de cette technique de compression numérique
de la musique a bousculé la stratégie des industriels de l'électronique grand public et fait passer un
frisson d'angoisse dans le dos des éditeurs de disques. Pour la première fois, les consommateurs
disposaient d'un outil leur permettant de s'affranchir des règles du commerce de la musique...
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Le 30/10/00 Par M. Al.
© 2000
Le Monde
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Chronique d'un piratage annoncé.
Décidément, on n'a pas fini de parler de Napster.
Depuis la semaine dernière, l'industrie du disque a une raison de plus de s'en plaindre.
C'est en effet sur Napster que plusieurs radios se sont procurées le dernier single des
Daft Punk avant sa sortie pour l'inclure à leur programmation. Un nouveau cas d'école ?...
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Le 26/10/00 Par Yann Quélennec
© 2000
francemp3
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Napster, baaad...musique en ligne, gooood.
Depuis le procès Napster, site actuellement en sursis, compagnies de disques et sites musicaux multiplient
les ententes, conditions sine qua non de leur survie mutuelle. ...
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Le 26/10/00 Par Marie Masi
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Multimedium
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Universal teste la musique en ligne par abonnement.
Universal Music Group, la plus puissante des cinq majors du disque, teste actuellement auprès de
5 000 utilisateurs américains triés sur le volet le premier système d'écoute de musique
en ligne par abonnement...
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Le 26/10/00 Par Guillaume Bonjean
© 2000
ZDNet
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Vertige en fusion. Le monde selon AOL-Time Warner.
Mariés, le géant d'Internet et celui du cinéma, de la télé et du disque pèsent plus de
1 000 milliards de francs. De quoi irriter la concurrence et se donner quelques sueurs froides...
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Le 26/10/00 Par Eric Chol
© 2000
Lexpress
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MP3 : les protections de la SDMI s'effondrent.
"Nous avons analysé les morceaux protégés par des empreintes avec les quatre technologies et nous
sommes parvenus à les modifier de telle sorte que les empreintes ne soient plus détectables, tout
en maintenant un niveau de qualité sonore satisfaisant pour la SDMI." Le communiqué de l'équipe
de chercheurs est on ne peut plus clair...
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Le 25/10/00 Par Frédéric Vladyslav pour vnunet.fr
© 2000
Yahoo News
Lire également : La SDMI en question
par InternetActu
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Un homme est condamné à quatre mois de prison avec sursis pour diffusion de fichiers musicaux MP3 sur l'internet.
EPINAL (Vosges), 25 oct (AFP) - Un Spinalien de 26 ans a été condamné par le tribunal correctionnel
d'Epinal à quatre mois de prison avec sursis mardi pour avoir créé des liens sur son site internet
personnel permettant de télécharger gratuitement de la musique au format MP3, selon une source judiciaire...
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Le 25/10/00 Par AFP
© 2000
Yahoo News
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MP3 : les verrous du SDMI crochetés par des scientifiques.
C'est un nouveau rebondissement dans l'histoire de ce concours Hack SDMI, lancé le mois dernier
par le Secure Digital Music Initiative, réunissant maisons de disques et industriels de l'informatique...
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Le 25/10/00 Par Guillaume Bonjean pour ZDNet
© 2000
Yahoo News
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Les créateurs du MP3 récompensés en Allemagne.
Les "pères" du format audio MP3 ont gagné le prix de l'avenir allemand 2000. Karlheinz Brandenburg,
Bernhard Grill et Harald Popp, de l'institut Fraunhofer, ont reçu cette distinction dans le cadre
d'une cérémonie à l'Exposition universelle d'Hanovre...
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Le 25/10/00 Par Susanne Rieger
© 2000
Yahoo News
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Napster lance une version pour Macintosh.
REDWOOD CITY, Californie (Reuters) - Napster a fait savoir que ses équipes avaient mis au point
une version de son logiciel de recherche et d'échange de fichier MP3 destinée aux Macintosh...
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Le 25/10/00 Par Reuters
© 2000
Yahoo News
Lire également : Napster et Macster: Mariage de raison?
par Lesnews
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Real Networks choisit le son Sony.
La version 8 de RealAudio est désormais disponible. Meilleure qualité de son et encombrement
moindre de la bande passante: ces améliorations sont dues à l'adoption d'Atrac3, la technologie
propriétaire de Sony...
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Le 24/10/00 Par Isabelle Dumonteil, 01net
© 2000
Yahoo News
Lire également : Du Real sur Sony par
Lesnews
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La radio domestiquée.
Un jour viendra où nous pourrons d'un coup d'oeil savoir à qui appartient cette charmante voix qui
s'échappe de la radio. Déjà aujourd'hui, l'accès à la programmation des stations est facilité par
l'essor de sites Web de plus en plus complets. Aux Etats-Unis, Sony, après d'autres, commercialise un
petit gadget, de la taille d'un porte-clé qui une fois connecté au Web, permet de connaître
le titre de la chanson repérée auparavant...
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Le 24/10/00 Par Frédéric Vladyslav, vnunet.fr
© 2000
Yahoo News
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Le PARC vient à bout du SDMI.
Le Secure Digital Music Initiative (SDMI) ne peut plus se cacher. Des chercheurs du réputé centre
de recherches PARC de Xerox ont annoncé, conjointement avec deux universités, qu'ils avaient réussi
à retirer le filigrane numérique des fichiers musicaux du SDMI, confirmant ainsi les rumeurs
circulant depuis plusieurs jours...
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Le 24/10/00 Par Jean-François Codère
© 2000
Multimedium
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De la possible «napsterisation» de la France mélomane.
Une tendance constatée depuis deux ans sur le marché français du disque se confirme:
l'industrie vit un recul. Napster et consorts, responsables ?...
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Le 23/10/00 Par Marie Masi
© 2000
Multimedium
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Un CD gravé en moins de 5 minutes !
Yamaha annonce le CRW2100, un nouveau graveur de CD 16 X capable de créer un CD complet en moins de 5 minutes...
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Le 21/10/00 Par Fabrice Neuman, vnunet.fr
© 2000
Yahoo News
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Une empreinte digitale pour pister les CD pirates.
Inspirée par des méthodes de la police criminelle, une société américaine se vante d'avoir
trouvé un moyen infaillible d'identifier les disques illégalement copiés. Elle pense ainsi
pouvoir aider l'industrie à lutter plus efficacement contre le piratage à grande échelle,
a rapporté Wired News le 18 octobre...
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Le 21/10/00 Par Guillaume Bonjean
© 2000
ZDNet
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MP3.com provisionne $20 millions de plus en cas de procès.
LOS ANGELES (Reuters) - Le diffuseur de musique en ligne MP3.com a provisionné au troisième
trimestre 20 millions de dollars supplémentaires pour couvrir ses frais de procès et de droits d'auteur.
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Le 21/10/00 Par Reuters
© 2000
Yahoo News
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My.MP3 se paie sa réouverture.
Stocker ses CD sur Internet pour pouvoir les écouter depuis n'importe quel accès au réseau
sera bientôt possible... et surtout légal. MP3.com annonce être parvenu à un accord avec
la National music publishers' association américaine (NMPA)...
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Le 21/10/00
© 2000
Yahoo News
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La quatrième partie du roman de Stephen King sur Internet disponible lundi.
PORTLAND, Maine (AP) -- Grâce à l'honnêteté de la majorité des internautes amateurs d'horreur,
qui paient pour pouvoir lire la suite de ''The Plant'', Stephen King poursuit l'écriture de
son roman feuilleton sur le Web, dont la quatrième partie sera disponible dès lundi sur son site.
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Le 21/10/00
© 2000
Yahoo News
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Les industriels du disque intensifient leur combat pour le droit d'auteur.
Dans un entretien au « Monde », Jay Berman, président de la Fédération internationale de
l'industrie phonographique (IFPI), et Rupert Perry, président du comité exécutif de l'IFPI
et vice-président d'EMI Music, expliquent pourquoi ils défendent le droit des artistes sur Internet.
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Le 20/10/00 Propos recueillis par Véronique Mortaigne
© 2000
Le Monde
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Pertes moins importantes que prévu pour MP3.com.
LOS ANGELES (Reuters) - Le diffuseur de musique en ligne MP3.com a publié des pertes moins
importantes que prévu de neuf cents par action avant impôt au troisième trimestre.
Lire l'article.
Le 20/10/00 Par Reuters
© 2000
Yahoo News
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Trois questions à Christiane Feral-Schulh.
Vous êtes avocate spécialisée dans le cyberespace et auteur de l'ouvrage Cyberdroit,
le droit à l'épreuve de l'Internet (Dunod). Comment jugez-vous l'affaire Napster à la
lumière de la loi française ? ...
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Le 20/10/00 Propos recueillis par Michel Alberganti
© 2000
Le Monde
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Time Warner achète Times Mirror pour 475 millions de dollars.
NEW YORK (AFP) - Time Inc., la filiale d'édition du groupe Time Warner, a annoncé vendredi
l'acquisition du groupe de magazines Times Mirror pour 475 millions de dollars au groupe Tribune Company...
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Le 20/10/00 AFP
© 2000
Liberation
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Les multinationales passent à l'offensive.
...En matière de site et de propositions sur le Net, les multinationales du disque ont
d'abord semblé être attentistes face aux petites marques indépendantes plus réactives et
créatives. Mais cet apparent retard a été depuis rattrappé et les majors ont mis leurs
grands moyens dans la balance...
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Le 19/10/00 Par Stéphane Davet et Sylvain Siclier
© 2000
Le Monde
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Napster, communauté d'échange des internautes .
LE PROCÈS qui oppose Napster à l'industrie américaine du disque ne freine pas l'engouement
des internautes pour ce service d'échange de morceaux de musique sur la Toile. Bien au contraire.
Le dernier sondage réalisé par Mediametrix ne recense pas moins de 6,7 millions d'utilisateurs
pour le mois d'août, contre 1,1 million en février...
Lire l'article.
Le 19/10/00 Par M.Al.
© 2000
Le Monde
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Musique en ligne : trois questions à Joël Podeba (RadioCeros).
L'interview accordée au Journal du Net le 12/10/00 par Pascal Nègre, le PDG d'Universal Music,
a provoqué quelques remous dans la communauté des webradios. Joël Podeba, qui a monté RadioCeros,
support avec lequel il a récemment défrayé la chronique (Lire l'article du JDNet du 30/08/00),
trouve scandaleuse la différence qui existe entre les reversements au nom des droits d'auteurs
(Sacem) et ceux destinés aux producteurs (droits dit voisins), versés à la Société civile des
producteurs phonographiques (SCPP)...
Lire l'article.
Le 19/10/00 Par Philippe Guerrier
© 2000
JDNet
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MP3.com signe un accord de licence avec l'édition musicale.
New York (19 octobre 2000 )
(AFP) Le site américain MP3.com, encore en litige voici peu avec toute l'édition musicale,
a signé un accord de licence avec l'Association Nationale des Editeurs de Musique (NMPA) aux États-Unis.
MP3.com va payer dans ce cadre jusqu'à 30
millions$ sur trois ans pour l'utilisation passée et future de musique et aura acccès à un million de
titres, notamment pour deux services qui lui ont valu des démêlés avec la justice.
Ces services permettent à des internautes d'écouter n'importe où dans le monde, sans avoir à les
emmener, des CD qu'ils possèdent chez eux et dont ils ont préalablement signalé la propriété auprès
de MP3.com en les glissant dans leur ordinateur.
Cet accord de licence a aidé à trouver un règlement à l'amiable après la plainte déposée par une
association devant un tribunal de New York contre MP3.com.
Le site a déjà négocié un accord à l'amiable avec quatre des grandes maisons d'édition musicale qui
le poursuivaient en justice: Sony Music, Time Warner Music, Bertelsmann BMG et EMI.
Il a subi une lourde défaite juridique en revanche au début septembre à New York face à Universal Music,
qui risque de se solder par des centaines de millions de dommages et intérêts pour violation des droits d'auteur
(voir la dépêche de l'AFP).
Le 19/10/00
© 2000
AFP et Multimedium
Lire également :
Trêve et alliance entre MP3.com et la NMPA par Juriscom.
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Napster perd une précieuse alliée.
La vice présidente du marketing de Napster, Liz Brooks a décidé de quitter la compagnie
en faveur d’Icast (qui avait déjà entre autre racheté la société greenwitch.com).
Au coeur de la défense de Naspter,elle a décidé de quitter le navire au moment où la cour d’appel
fédérale de San Francisco délibère sur une injonction permanente à imposer aux services d’échanges
de fichiers et donc sur le devenir commercial de Napster.
Le 18/10/00 Par Aurore A.
© 2000
Mptrois
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Musique en ligne. Accord et désaccord.
Cinq des plus grosses sociétés d'auteurs mondiales s'unissent pour imposer la gestion collective des droits.
Un système que d'autres voudraient revoir de fond en comble.
Lire l'article.
Le 17/10/00 Par Nidam Abdi
© 2000
Libération
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Francemp3 roule avec Mangoosta.
Francemp3.com, dédié comme son nom l'indique à la musique en ligne, s'associe à l'opérateur
alternatif haut-débit Mangoosta pour proposer une offre ADSL ciblée pour les mélomanes...
Lire l'article.
Le 17/10/00
© 2000
Lesnews
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La polémique s'amplifie autour des droits musicaux sur Internet.
Les rapports entre l'industrie du disque et Internet se tendent et se compliquent aux Etats-Unis.
Ainsi, les artistes et les éditeurs indépendants, regroupés sous la bannière de l'association
Future of Music Coalition - qui rassemble 1 500 artistes et maisons de disques indépendants -,
ont mis en garde vendredi 13 octobre les instances américaines contre les dangers que représente
l'attribution de la gestion des droits issus de la diffusion sur Internet à la Recording Industry
Association of America (RIAA)....
Lire l'article.
Le 16/10/00 Par Frédéric Roy
© 2000
Le Monde
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AOL/Time Warner : fusion bloquée ?
Mercredi dernier, les Européens approuvaient la fusion entre AOL et Time Warner. Pourtant,
outre-Atlantique, les autorités américaines pourraient empêcher ce rapprochement estimé à
130 milliards de dollars...
Lire l'article.
Le 16/10/00 Par Frédéric Vladyslav
© 2000
Vnunet
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La RIAA veut immatriculer la musique.
La Recording Industry Association of America
(RIAA) vient de s'associer avec Rightscom, firme
anglaise, pour développer un système d'identification de la musique numérique.
La RIAA, qui multiple ces temps-ci les accords
en ce sens, souhaite, se donner les moyens
de s'adapter à la distribution mondiale de la musique, de façon à permettre
sa croissance tout en garantissant les droits de ses membres. Il lui faut donc pour cela que les
enregistrements puissent être identifiés de façon unique. Cette nouvelle
identification doit rester compatible avec les systèmes de codage déjà en usage,
dont notamment l'International standard recording code
(ISRC), utilisé depuis 1986.
Le projet, qui réunit pour l'instant la RIAJ, homologue japonais de la RIAA,
et l'International Federation of phonographic Industry (IFPI),
laquelle regroupe des membres dans 46 pays, dont le
SNEP en France et la
CRIA au Canada, vise également à impliquer tous les acteurs du monde
musical, y compris les distributeurs, en ligne ou non.
Les partenaires ont choisi, pour mettre au
point cet identifiant, un cabinet britannique spécialisé dans la gestion technique,
légale et commerciale des droits numériques en réseau,
Rightscom. La nature de cet identifiant unique, contenu dans
chaque chanson ou oeuvre, est numérique; il est encodé dans l'enregistrement,
ce qui lui permet de voyager indépendamment du support physique.
Un tel code numérique
marquera l'enregistrement avec un certain nombre d'informations destinées à assurer
les droits de l'industrie, un peu comme le «copyright» en tête d'un livre,
et est conçu pour les professionnels soucieux de s'y retrouver dans les droits d'auteur.
Il ne s'agit pas d'un outil anti-piratage destiné à freiner les ardeurs des
pirates en herbe qui compressent, copient ou échangent leur musique grâce au format MP3.
Le 16/10/00 Par Philippe Riondel
© 2000
Branchez-vous
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Concours anti-MP3 : une arme à double-tranchant.
Près de 500 hackers ont répondu présents au concours organisé par le SDMI
(Secure Digital Music Initiative) un groupement d'intérêt qui rassemble les représentants
de l'industrie du disque et des sociétés informatiques. Mais le concours pourrait bien se retourner
contre ses initiateurs.
Tests d'empreintes:
Le Hack SDMI,
dont les inscriptions se sont closes le 8 octobre, a été organisé
afin de mettre à l'épreuve un système de protection des fichiers musicaux
imaginé afin de contrer le phénomène MP3. Ce système consiste à
intégrer aux fichiers musicaux une empreinte numérique, dont la présence les
rendra inaudibles sans clé de décodage, clé qui sera bien entendu payante.
Mais pour que ce procédé soit efficace, les empreintes doivent bien sûr être
inviolables. Le concours du SDMI invite donc les hackers à tenter de passer outre la protection sans
altérer la qualité des fichiers audio.
Une technologie remise en cause de l'intérieur:
À l'annonce de cette opération, de vigoureux appels au boycott
se sont élevés de la part, notamment, de Don Marti, rédacteur en chef du
Linux Journal,
de la célèbre Electronic Frontier Foundation
ainsi que des défenseurs du logiciel libre.
Le boycott est-il pour autant la plus
intelligente des réactions ? « Je suis complètement abasourdi par la stupidité
des opposants au Hack SDMI », déclarait un membre anonyme du SDMI au magazine
Salon,
Si j'étais un hacker () et que je n'aimais pas ce que le SDMI tente de faire,
je pense que j'essaierais par tous les moyens d'en briser la technologie afin de m'assurer que cela
ne marche pas ! » Plus pervers encore : la démonstration de l'inutilité du système
d'empreintes permettrait à de nombreux membres du SDMI embarqués plus ou moins de force dans
une aventure dirigée par l'industrie du disque , d'éviter d'avoir à dépenser
des millions dans une technologie que nombre d'entre eux jugent inutile. « C'est cher, ça
n'apporte aucune protection sérieuse, et je pense que l'on va découvrir que les empreintes
peuvent être facilement cassées », se lamente ainsi, toujours dans Salon,
un autre membre du SDMI. Et un troisième d'asséner : « Les seules personnes qui
aiment le SDMI sont l'industrie du disque et les compagnies qui essaient de lui vendre leur technologie.
» Sans appel ! Ridiculiser les majors et soulager secrètement une bonne partie
des participants au SDMI ? Un challenge autrement plus amusant pour les 500 hackers.
Pour en savoir plus:
Les pro-Linux boycottent le concours anti-MP3
(actualité du 19/09/2000)
10 000 $ pour pirater un fichier MP3
(actualité du 12/09/2000)
Le 14/10/00 Par Guillaume Bonjean.
© 2000
ZDnet
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Internet/Musique-Polémique sur la gestion des droits d'auteur.
LOS ANGELES, 14 octobre (Reuters) - Une association
regroupant artistes et maisons de disques indépendants a mis en
garde vendredi les instances américaines contre les dangers que
représente à ses yeux l'attribution à la Recording Industry
Association of America (RIAA) de la gestion des droits issus de
la diffusion sur internet.
La RIAA, qui représente les principaux acteurs de
l'industrie du disque, parmi lesquels figurent notamment
Universal Music, BMG et Sony (Paris: 12903.PA - actualité) Music, a reporté l'annonce de la
création de Soundexchange, l'organisme chargé de cette tache,
initialement prévue le 11 octobre.
Cary Sherman, l'un des représentants de la RIAA, a fait
savoir que ce retard n'avait aucun rapport avec une quelconque
opposition. "Nous travaillons sur ce sujet depuis longtemps et
tous les détails n'ont pas encore été réglés de façon
satisfaisante", a-t-il déclaré.
L'inquiétude soulevée par la mise en place de cet organisme,
que beaucoup jugent comme un important pouvoir accordé à la
RIAA, n'a cessé de croître.
"La RIAA ne représente pas l'ensemble de l'industrie
musicale, elle est fondée sur la défense des intérêts des cinq
maisons de disques les plus importantes", a déclaré Jenny
Toomey, directrice de la Future of Music Coalition.
"Des artistes et des petits labels sont déjà entrés en
contact avec nous pour exprimer leur inquiétude au sujet de la
politique qu'envisage le gouvernement et qui pourrait accorder
des pouvoirs extraordinaires à une fraction des acteurs de ce
marché", a-t-elle expliqué.
L'association qu'elle représente rassemble 1.500 artistes et
maisons de disques indépendants autour des questions concernant
l'adaptation de l'industrie musicale aux nouvelles technologies.
/JPL
Le 14/10/00 Par Agence Reuters
© 2000
Yahoo News
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Piratage MP3 : l'abonnement comme solution ?
Dans le contexte perturbé du procès Napster (voir édition du 3 octobre 2000),
les producteurs de musique se sentent investis d'une mission. "Encourager une stratégie
européenne pour combattre le piratage physique et en ligne", tel est le message que
la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI) veut faire entendre
à la présidence française de l'Union européenne. La période correspond
en effet à un moment clé, car la directive européenne sur le copyright sera
examinée en deuxième lecture par le parlement européen à partir du 23 octobre prochain.
Jay Berman, le président de l'IFPI est catégorique :
le piratage est un fléau pour l'industrie du disque. La fédération
qu'il dirige se bat activement, d'une part contre la reproduction physique (la gravure de CD pirates),
d'autre part contre la diffusion en ligne d'uvres protégées. "Nous avons développé
notre propre moteur de recherche, qui nous permet de localiser les sites illégaux.
Ensuite nous informons nos groupes nationaux qui leur adressent d'abord un courrier puis prennent
les mesures nécessaires.". Une des solutions évoquées serait de créer
un format de fichier musical qui ne puisse être compressé et qui serait ainsi difficile
à échanger...
Pourtant, malgré leurs beaux discours, les éditeurs ne semblent pas très actifs.
En réalité, leur position est forcément ambivalente, un peu comme celle des éditeurs
de logiciels. D'un côté, le discours est très véhément et, de l'autre,
certaines études montrent que le piratage peut augmenter le nombre de logiciels vendus. Un haut
responsable de Microsoft avait même déclaré, à propos des potentialités
de piratage du livre électronique : "Microsoft est la société dont les
logiciels sont les plus copiés au monde et cela de l'empêche pas d'être
extrêmement profitable." Et dans le secteur musical, des études contradictoires
démontrent tour à tour que les ventes de CD augmentent ou baissent, grâce ou
à cause du format MP3. Dans ce flou, un des principaux soucis des éditeurs est finalement
de trouver un modèle économique viable. Tim Bowen, vice-président de
Universal Music, a un avis plutôt clair sur la question "Ces nouvelles technologies
ne répondent à aucun 'business model'. De notre côté, nous
voulons offrir aux consommateurs un produit qu'il paie à un prix acceptable, avec de
la valeur ajoutée. Cela peut être gratuit, cela peut prendre une autre forme",
a-t-il expliqué, avant d'ajouter, non sans humour : "Un abonnement type Canal +
serait très bien. On ne peut permettre que la musique soit volée, car sans business plan,
les pirates ne peuvent durer."
Le modèle de l'abonnement a donc une fois de plus été cité.
C'est une solution qui paraît envisagée par de nombreux acteurs du secteur.
On pense à RealNetwoks, qui a mis en place un tel système aux Etats-Unis,
avec son service GoldPass qui donne accès à toute une série de contenus
audio et vidéo contre un abonnement mensuel. L'exemple d'Emusic est aussi souvent
cité, le site propose des téléchargements de MP3 illimités contre
une souscription mensuelle. Patience, patience, le monde de la musique est en pleine ébullition...
Par Frédéric Vladyslav
©
Vunet
14/10/2000
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Edgar Bronfman : Vivendi Universal vise la première place mondiale.
PARIS (AFP) - Edgar Bronfman, futur vice-président de Vivendi Universal, a souligné que
l'objectif du nouveau groupe issu de la fusion Vivendi/Canal+/Seagram était de ravir la place
de leader mondial de la communication et des médias à Time Warner/AOL.
"Notre stratégie vise à devenir la société de médias et
de communication la plus importante au niveau mondial", a-t-il déclaré dans une
interview au Figaro paru samedi, au lendemain du feu vert de Bruxelles à la fusion.
La priorité du développement de Vivendi Universal, a poursuivi le Pdg de
Seagram (propriétaire des disques et films Universal), sera les Etats-Unis où
le futur groupe pourra "plus que dans aucun autre pays au monde" créer de la valeur.
"Je ne dirais pas malgré tout que nous sommes plus centrés sur les Etats-Unis
que sur l'Europe et sur l'Asie ou l'Amérique latine", a-t-il tempéré.
Edgar Bronfman a rendu hommage à Pierre Lescure, le PDG de Canal+, dont les
démêlés supposés avec Jean-Marie Messier, patron de Vivendi,
autour d'internet ont fait ces dernières semaines les choux gras de la presse.
Interrogé sur les pertes de Telepiù, la filiale italienne de Canal+,
il a jugé le mode de gestion de Pierre Lescure "très clair et très
positif". Depuis la création de Canal+, il y a une quinzaine d'années,
"Pierre a joué un rôle essentiel dans la création d'une énorme
valeur, faisant croître son activité de 30% par an", a-t-il relevé.
Canal+ comptera, selon lui, 25 millions d'abonnés en 2005 contre 14 millions
aujourd'hui "car elle offre des services et des thèmes interactifs de façon
plus large et plus efficace que ses concurrents". Quant au maintien du parc d'abonnés
de la chaîne cryptée dans Canal+ Diffusion, il "ne changera pas la part de la famille
(Bronfman), ni la part des actionnaires Seagram" au sein du futur groupe, a-t-il estimé.
Pour parvenir à vendre de la musique en ligne et faire face à la concurrence de
Napster, le logiciel d'échange de fichiers musicaux, Edgar Bronfman a indiqué que
"l'objectif est de fournir simplement aux consommateurs des fichiers MP3, c'est-à-dire
des fichiers audio de qualité moyenne". S'y ajouteront une foultitude de services
(fichiers audio de qualité supérieure, vidéos, sites web d'artistes,
réservations de places de concerts...), a-t-il ajouté.
A terme, a assuré le Pdg de Seagram, les consommateurs préfèreront
cette "gamme de produits, plus pratique, plus légitime" à
"une application technologique pirate, de mauvaise qualité et très restreinte".
Pour Edgar Bronfman, qui "espère et souhaite être impliqué dans
toutes les grandes décisions du groupe" Vivendi Universal, celui-ci doit "produire
une croissance au-delà des attentes du marché" pour que son "histoire soit
longue et heureuse". "J'ai confiance en Jean-Marie, il peut y arriver", a-t-il conclu.
©
AFP
14/10/2000
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Fusion Vivendi/Seagram/Canal+: feu vert de l'UE sous conditions.
BRUXELLES (AFP) - La Commission européenne a finalement donné vendredi soir son feu vert
à la fusion Vivendi/Seagram/Canal+ sous conditions, notamment la vente par Vivendi de sa
participation dans le groupe britannique de télévision BSkyB, au terme de plusieurs
jours de suspense.
Universal s'est également engagé à garantir l'accès
aux films Universal pour d'autres opérateurs de télévision à péage.
Expliquant sa décision, la Commission européenne a souligné que cette fusion
avait soulevé "de sérieux doutes" que Vivendi et sa filiale Canal+ ne puissent renforcer
leur position dominante sur les marchés de la télévision à péage en
France, Espagne, Italie, Belgique et aux Pays-Bas.
L'intégration dans le même groupe du
contenu musical d'Universal et du portail multi-accès de Vivendi, Vizzavi, soulevait également
des doutes sérieux auprès de l'exécutif européen.
Mais Vivendi a
pu "éliminer ces doutes", a expliqué la Commission, en proposant "plusieurs engagements
importants", dont ceux concernant notamment BSkyB et Universal.
Vivendi a ainsi proposé
un accès pour les concurrents à la production et à la coproduction des films
d'Universal, de façon à ce que l'accès en "première fenêtre" aux
droits des films Universal pour Canal+ soit limité à 50% de la prodution et de la
coproduction du studio américain.
Cet engagement concerne la zone où Canal+ est
actif (France, Belgique, Italie, Pays-Bas, Espagne, pays nordiques), et est valable pour cinq ans.
Vivendi a également proposé la vente de sa participation dans le groupe britannique
BSkyB, qui a également des liens avec le studio américain Fox.
Ces engagements "éliminent
les doutes sérieux", notamment quant au renforcement d'une position dominante de Canal+ après
son intégration verticale avec Universal, a expliqué la Commission. D'autre part, ils
"réduisent sensiblement la capacité de VCanal+ d'influencer d'autres studios américains".
Le PDG de Vivendi Jean-Marie Messier a précisé lors d'une conférence de presse
vendredi soir que le nouveau groupe, Vivendi Universal, "prendra son temps" pour céder "dans les
meilleures conditions" ses 20% dans BskyB d'ici à deux ans, délai convenu avec la Commission.
La fusion Vivendi/Canal+/Seagram donnera naissance au deuxième groupe mondial de communication,
Vivendi Universal, qui sera présent dans la musique, le cinéma, la télévision,
l'internet et les télécommunications, et devrait peser 57,5 milliards de dollars de chiffre d'affaires.
"Le vieux conglomérat Vivendi est bien mort", s'est félicité Jean-Marie Messier.
Annoncée fin juin, le projet de fusion Vivendi/C+/Seagram avait été notifié
le 14 juillet à la Commission européenne. Mais le 9 août, l'exécutif européen
avait jugé cette notification incomplète.
L'opération avait été
notifée à nouveau le 31 août, et début octobre, le PDG du groupe Vivendi
Jean-Marie Messier annonçait avoir soumis deux engagements à Bruxelles, la non
discrimination en faveur de Vizzavi et l'absence d'exclusivité de fourniture d'Universal
Music sur Vizzavi. Ce dernier engagement est également prévu pour une durée de cinq ans,
a précisé vendredi la Commission.
Après l'annonce de ces engagements, Jean-Marie
Messier avait exprimé sa "confiance" dans un avis favorable de la Commission. Il avait ensuite
estimé que la fusion pourrait être finalisée "pour la deuxième quinzaine de novembre".
© 2000
Libération
Le 13/10/2000
Voir également :
Canal+ intègre Vivendi Universal en renonçant à une poignée de films par Libération.
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Napster... rumeurs.
On murmure dans les milieux bien informés que deux géants américains de la communication
et du multimédia discutent actuellement le rachat du site d'échange de fichiers MP3.
L'un d'eux aurait même affirmé qu'une issue était imminente. Il est évident qu'avec 32
millions d'utilisateurs Napster constitue un potentiel de clients important qui ne peut
qu'intéresser les pros du business et du marcketing. Ceux-ci jugent pourtant le prix de rachat
fixé par Napster actuellement trop élevé. Si l'affaire se faisait cependant, le prix du
téléchargement serait inclus dans l'offre d'abonnement du fournisseur d'accès. Une manière
de rester dans la légalité et de ne plus être accusé de favoriser le piratage puisque c'est
actuellement le chef d'accusation du procès Napster dont on attend bientôt l'issue. Affaires à suivre donc.mag
©
WebMusicMag
13/10/2000
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Le SDMI déjà craqué !
3 semaines après le lancement du défi, le Secure Digital Music Initiative (SDMI), protocole
proposé par l'industrie musicale pour la protection de la musique
digital, a été "cracké", si l'on en croit un message du Web magazine Salon.com.
Se basant sur 3 sources anonymes,
Salon.com rapportait jeudi que les 6
technologies d'encryptage proposées lors du challenge SDMI ont été crackées à
plusieurs reprises.
SDMI, un consortium d'entreprises liées a la musique , l'informatique et
l'électronique offrait $10,000 à toutes personnes capables de cracker un des
modes d'encryptage dans un concours entre le Sept. 15 to Oct. 8. Pour
pouvoir toucher le pactole, les participants devaient soumettre leurs
cracks au SDMI pour vérification. 447 personnes s'inscrirent d'après le SDMI.
Celui-ci n'a pas encore admis que le code ait été cassé, arguant du fait
qu'il commençait a peine à examiner les réponses. Alors que sur le Net,
l'info est considérée par beaucoup comme un fait accompli ....
.... plusieurs voix se sont élevées contre ce concours lançé par le SDMI.
"quoique réjouis que le code ait été si facilement cracké, je trouve
dommage que les individus qui ont réussi en ai informé l'industrie du
disque " déclarait un des membres de slashdot.
Vous ne vous vantez pas auprès de l'ennemi d'avoir perçé son code. L'idée
est de laisser l'ennemi dépenser temps et argent inutilement. Si les
pirates avaient attendu que le SDMI ait déployé son offre sur le marché,
cela aurait coûté à l'industrie du disque et à tous ceux assez idiot pour
suivre leurs exemple quelques millions de dollars. Assez d'argent pour
abandonner définitivement l'idée d'une protection contre la copie pirate.
Quelque soit le format utilisé (SDMI ou autres) il sera cracké de toutes
façons. On devrait se pencher plutôt sur le problème du prix de vente.
Le problème avec la RIAA (Recording Industry Association of America Inc.)
c'est qu'ils disent que le prix des CD est élevé à cause du piratage, alors que
le piratage est principalement dû aux coût élevés"
D'après
Sam Costello. Traduction de l'anglais par Phill.
Idg
13/10/2000
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Mauvais augures pour la musique gratuite.
La RIAA vient d'annoncer la mise au point d'une nouvelle technologie pour lutter contre le piratage
de la musique en ligne. Sorte de cyber code barre, ce système pourrait signer l'arrêt de mort de la
musique gratuite sur le Net.
Ce nouveau système, encore à l'étude, permettrait d'identifier les fichiers musicaux numériques,
et s'apparenterait aux codes barres actuellement utilisés pour identifier les CD.
La RIAA(Recording Industry Association of America)travaille en collaboration avec l'Association
Japonaise de l'Industrie Phonographique (IFPI) afin que ce nouveau standard soit opérationnel
dans le monde entier. Ce système d'identification devrait être compatible avec les systèmes
existants, et permettrait de suivre à la trace le parcours de chaque morceau de musique sur le Net.
Par ailleurs, le code pourra également être modifié en fonction des différentes utilisations du
morceau en question (téléchargement, abonnement, offre promotionnelle…) et s'adapter ainsi
aux offres du marché en ligne. La RIAA espère que ce "code barre" sera effectif dans le courant de
l'année prochaine. Ajoutons que l'association américaine vient également de passer un accord avec
les majors de l'industrie du disque "afin de faciliter l'obtention de licences pour la distribution
de la musique en ligne" mais sans donner plus de détails. De nouvelles mesures qui, si elles restent
encore un peu floues, ne laissent rien présager de bon pour l'avenir de la musique gratuite sur Internet…
Par Cécile Blanchard
©
Lesnews.net/
13/10/2000
Voir également :
La RIAA veut immatriculer la musique par Branchez-vous.
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Pascal Nègre (Universal Music Group) : "La musique sur Internet sera payante ou ne sera pas"
Adversaire coriace de l'effet Napster, Pascal Nègre détaille la stratégie
online du nouveau package Vivendi-Canal Plus-Seagram en matière d'édition musicale.
Lire l'interview sur le site du JDN
©
Journaldunet
13/10/2000
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Les droits d'auteur numérique s'organisent
A l'issue du
Congrès Cisac 2000 à Santiago du Chili, les sociétés
de droits d'auteurs Sacem (France), BMI (Etats-Unis), Buma (Pays-Bas),
Gema (Allemagne) et PRS (Royaume-Uni), membres de la Confédération
internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs (Cisac),
ont
signé des accords bilatéraux de licences Internet. Ces
dernières leur permettent d'attribuer des licences pour l'utilisation
d'oeuvres musicales issues de leurs répertoires sur Internet. Elles
doivent garantir la répartition des droits de licence aux auteurs,
compositeurs et éditeurs de musique dans le monde. Ces accords entrent
en vigueur immédiatement et se prolongent jusqu'au 31 décembre
2001.
Par ailleurs,
la Cisac a développé un système d'information commun
des sociétés membres
(Common
Information System, CIS), visant à standardiser et rationaliser
les échanges d'information entre elles et constituant une solution
collective pour la gestion des droits des auteurs. Le réseau de
droits d'auteur numérique, baptisé
FastTrack,
dont le siège est à Paris, intègre les technologies
CIS. Neuf bases de données, utilisant les normes internationales
d'échanges de données (EDI), permettent en outre d'identifier
les oeuvres de manière précise et les ayants droit. Le double
objectif est un meilleur contrôle de l'utilisation des oeuvres et
une meilleure protection des droits d'auteur sur Internet.
Quand on sait
que ces cinq sociétés représentent une très
grande partie du répertoire international, on comprend l'enjeu de
tels accords. Ils concernent en effet la diffusion musicale sur le Web,
la musique en ligne à la demande et la musique dans les vidéos
en ligne, au niveau international. Un véritable modèle de
gestion des droits des créateurs dans l'environnement numérique
se met donc en place.
Par
Geneviève Vidal
© InternetActu
13/10/2000
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Bruxelles donne son aval à la fusion AOL / Time Warner.
Comme prévu, la Commission européenne a donné le 11 octobre un feu vert «
sous conditions » à la mégafusion entre le géant de l'accès et des services
internet America Online et le groupe de communication et de loisirs Time Warner.
Souci de Bruxelles : la distribution de musique en ligne :
La Commission note que le risque de position dominante concernait bien «
les marchés émergents de la distribution de musique en ligne sur l'internet
et des logiciels de lecture de musique ».
Le fait que AOL ait accepté de rompre « tous les liens l'unissant
au groupe de médias allemand Bertelsmann AG » a pesé dans la balance
Bertelsmann et AOL sont en effet en train de rompre leurs liens capitalistiques
(50/50 dans AOL Europe, notamment). Bertelsmann Music Group (BMG) est l'une des cinq majors du
disque, comme Warner Music.
L'abandon d'EMI, une concession négligée ?
En revanche, le communiqué de la Commission ne fait aucune référence
à EMI, la major britannique qui aurait dû fusionner avec Warner Music.
EMI et Warner ont retiré leur offre de fusion la semaine dernière, vraisemblablement
pour ne pas jeter une ombre supplémentaire sur la fusion AOL / TW.
La domination d'AOL TW dans la musique en ligne, note Bruxelles, aurait pu passer
par le logiciel Winamp, propriété d'AOL.
Le 12/10/2000 - Par Jerome Thorel -
© ZDnet
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iNoize : du partage de fichier au partage de musique.
Une start up de Vancouver propose depuis le 11 octobre un nouveau service :
grace au streaming, les internautes partagent leur musique sans avoir à échanger
et copier des fichiers sous copyright.
Pendant que Napster se débat avec la justice américaine et la RIAA (Recording Industry Association of America)
pour imposer son modèle de souscription, de nouveaux arrivants comme iNoize tentent de le doubler sur son propre
terrain : le partage de fichiers musicaux MP3. Cette société canadienne, basée à Vancouver,
s’est en effet inspirée d’une fonctionnalité peu utilisée de Napster : la possibilité d’écouter
en direct les morceaux MP3 mis en partage par les abonnés du service. Elle avait longtemps été
l’alibi de Napster pour se dégager de l’accusation de viol du copyright.
Sur iNoize, les utilisateurs ne peuvent pas échanger ni copier leur fichier MP3 mais ils peuvent
les écouter à distance grâce à un lecteur comme Winamp ; un peu comme une webradio interactive.
D’après Craig Hamilton, le président de iNoize, ce système, qui allie sécurité et facilité d’utilisation,
ne viole pas les lois américaines sur le copyright puisqu’il n’y a pas de copie mais lecture de l’engramme.
Évidemment, pour bénéficier pleinement du service, il est indispensable d’avoir un accès à haut débit.
Le téléchargement du logiciel de partage et l’accès à iNoize.com sont pour l’instant gratuits.
Toutefois, Hamilton ne cache pas qu’il compte bien, un jour, adopter un système de souscription
mensuelle payante. Il envisage ainsi de reverser une partie des revenus générés par les abonnements
aux propriétaires des droits d’auteurs des morceaux de musique mis en partage. Ceci dès que l’Office
du Copyright américain aura décidé quelle instance sera chargée de récupérer les droits de diffusion sur Internet.
Aucun consensus :
Malgré plusieurs accords privés passés entre la RIAA et Yahoo,
iCast, ou AOL avec Spinner.com, le reversement des droits liés à la diffusion de
musique en direct sur le Web n’a encore fait l’objet d’aucune convention générale.
Certains des diffuseurs internet regroupés au sein de la Digital Media Association
(DiMA) pensent d’ailleurs que les 15 % des bénéfices que réclame la RIAA s’apparentent
à un racket. D’autant qu’à l’autre extrémité de la chaîne, les compositeurs et interprètes,
défendus par la Coalition for the Future of Music, craignent que la RIAA, qui représente
essentiellement les cinq grandes majors, ne les lèse une fois de plus dans la répartitions
des royalties. Bref, même si le modèle de souscription semble de plus en plus se confondre avec
l’avenir digital de la musique, il n’existe encore de consensus ni sur la façon dont seront
répartis les revenus qu’il engendrera entre distributeurs, labels et artistes, ni sur l’institution
qui s’en chargera. En attendant, iNoize, Napster, Scour, iMesh et bien d’autres continuent de diffuser
gratuitement de la musique "sous copyright".
Le 11/10/2000 - Par Yaroslav Pigenet
© Transfert
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Un jukebox dans sa poche.
100 heures de musique dans un baladeur ! Voilà ce que propose, au minimum,
le nouveau baladeur MP3 de Creative Labs. Pour y parvenir, le DAP (pour Digital Audio Player)
Jukebox embarque un disque dur de 6 Go ! En lieu et place des habituelles cartes mémoire
Flash ou mini disques Pocket Zip (voir édition du 22 septembre 2000). Comme il contient une
partie mécanique, ce jukebox de poche intègre également 8 Mo de mémoire
tampon pour éviter les sautes en cas de choc. Le tout pesant 400 grammes. Et il est également
capable d'enregistrer jusqu'à 10 heures d'audio au format Wave non compressé.
Côté utilisation, l'appareil se branche au PC par l'intermédiaire d'un port USB,
supporte les formats MP3, Wav et WMA et est fourni avec une télécommande.
Le DAP Jukebox fonctionne sur une batterie rechargeable fournie qui donne à
l'appareil une autonomie de 4 à 5 heures, selon son constructeur. Autant dire
que cet appareil a tout pour plaire, si ce n'est son prix. Car pour acquérir le DAP Jukebox,
il faudra débourser 4 490 francs TTC. De quoi réfléchir à deux fois.
Un prix un peu étonnant quand on sait qu'un disque dur pour portable de 10 Go coûte moins
de 2 000 francs. La miniaturisation n'excuse pas tout.
Entièrement dédié à la musique, le DAP Jukebox ne permet pas de stocker
d'autres fichiers que des fichiers musicaux. On ne peut donc pas s'en servir comme disque dur externe.
Une mise à jour du logiciel interne de l'appareil semble prévue par Creative Labs
pour intégrer cette fonction à l'avenir. Les utilisateurs de Macintosh noteront
qu'il sera possible de brancher le DAP Jukebox sur un Mac, mais ils devront se procurer le logiciel
SoundJam pour piloter l'appareil.
Pour en savoir plus :
Le DAP Jukebox
Le 11/10/2000 - Par Fabrice Neuman -
© Yahoo News et Vunet
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Musique sur internet: accord éditeurs/maisons de disques U.S.
LOS ANGELES (Reuters) - L'Association américaine des éditeurs phonographiques (National Music
Publishers' Association Inc., NMPA), et l'Association américaine de l'industrie phonographique (Recording
Industry Association of America, RIAA) ont annoncé être parvenues à un accord au sujet des procédures de
gestion des droits d'auteur sur internet.
Les deux associations affirment que ces procédures, qui régiront les transactions entre les maisons de
disques appartenant à la RIAA et une branche de la NMPA, Harry Fox Agency Inc (HFA), faciliteront la gestion
des droits concernant la distribution électronique des morceaux musicaux.
La RIAA rassemble quelques-uns des poids lourds de l'industrie du disque, parmi lesquels Universal Music,
BMG, Sony Music, Warner Music Group et EMI.
Avec plus de 700 membres, la NMPA représente la plupart des éditeurs musicaux des Etats-Unis. Harry Fox
Agency, l'agence chargée de la gestion des droits, gère les intérêts de 25.000 éditeurs musicaux et de
150.000 auteurs.
La RIAA s'est engagée dans une bataille juridique face à Napster, la société internet qui propose un service
de recherche et d'échange de morceaux musicaux.
Le 11/10/2000 -
Yahoo News
Voir également :
Accord sur la musique numérique par Branchez-vous.
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BMG - Inauguration de la vente de fichiers musicaux
La major de l'industrie du disque vient de dévoiler ses projets concernant la vente de musique sur le net.
BMG, Bertelsmann Music Group, vient de dévoiler sa position au sujet du web : le groupe a révélé que
des fichiers musicaux vont être mis en vente. Le programme concerne seulement dans un premier temps les Etats-Unis.
Les internautes vont donc ainsi pouvoir télécharger, moyennant finance, plus d'une centaine de singles
et d'albums. En terme d'objectifs, la compagnie veut faire monter ce nombre à 2500 d'ici quelques mois.
Parmi les artistes qui inaugurent ce programme figurent en particulier des grosses pointures
comme Whitney Houston, Christina Aguilera, Carlos Santana ou encore Toni Braxton, ainsi que de
nombreux autres artistes (Eve 6, Pink, ...).
Ces fichiers musicaux sont accessibles à partir de tout un réseau de sites affiliés comprenant
notamment Lycos et des sites américains. Les prix annoncés par BMG varient entre 1.98 et 3.49
dollars pour les singles, entre 9.98 et 14.98 dollars pour les albums et enfin entre 11.98 et
20.98 dollars pour les doubles-CD.
BMG est donc la première major à systématiser ce moyen de ditribution. Des stratégies similaires
avaient été employées ponctuellement auparavant (par David Bowie...) dans un but clairement évènementiel.
Les autres majors ne se contentent pour le moment que de tests sur une échelle réduite,
même si Warner a aussi annoncé le lancement d'un programme analogue début novembre.
Le 11/10/2000 - Par Sébastien Foucher -
© Musicactu
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Les radios en ligne devront payer
Essentiellement connue du grand public par ses procès contre MP3.com
et Napster,
la RIAA s'érige désormais en collecteur
des droits d'auteurs pour la musique diffusée par les radios en ligne.
«SoundExchange» est le nom du projet auquel la RIAA vient de donner naissance
unilatéralement pour collecter les royautés
auprès des diffuseurs de musique en ligne, autrement appelés
Webcasters. En effet, ce type de diffusion
échappe encore peu ou prou à toute cotisation en matière de droits
d'auteurs. S'appuyant sur le
Digital Millenium Copyright Act
du bureau du US copyright Office adopté en 1998,
et qui définit que les Webcasters doivent eux aussi payer des droits d'auteurs,
la RIAA s'est donc instituée perceptrice de ces sommes.
Ceci nécessitera
quand même l'aval du Bureau des droits d'auteurs. Or la bataille n'est pas
gagnée: il y a en face de la RIAA deux autres forces en présence: les Webcasters
regroupés en Digital Media Association (DiMA) et
les artistes réunis en plusieurs groupements dont Future Of Music.
Et les deux derniers de demander de quel droit la RIAA se pose dans ce rôle.
Le problème, c'est qu'aucun autre organisme ne s'est proposé de le faire.
Autre sujet de désaccord, l'association des éditeurs de musique revendique
rien moins que 15% des revenus bruts des «Webodiffuseurs» au titre de ces droits!
Hélas, le bloc des radios en ligne, parmi lesquelles Spinner,
iCast ou encore le groupe
FMCities.com, à qui on doit
FMMontreal.com, n'est pas homogène et
certains comme Yahoo! radio auraient
déjà passé des accords préalables avec la RIAA, fragilisant
ainsi la position des autres diffuseurs pour la négociation de ce taux.
Les artistes ont aussi leur sujet d'inquiétude, car ceux qui ont choisi des labels
indépendants des grands groupes de l'édition musicale risquent d'être
les oubliés d'un tel accord. Sauf à accepter l'invitation de la RIAA de rejoindre
les 2400 labels qui auraient déjà adhéré à «SoundExchange»,
et donc s'associer indirectement précisément à ces grands groupes.
Difficile d'y échapper! On comprend mieux les craintes de la Commission européenne
dans un dossier
dont nous vous parlions récemment.
Par
Philippe Riondel
© InternetActu
08/10/2000
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Feu vert européen à l'horizon
pour TimeWarner/AOL
Après
avoir enregistré le retrait
du projet de fusion Warner Music/Emi, la Commission européenne
est de plus en plus susceptible d'autoriser la fusion TimeWarner/America
OnLine (AOL). Selon le quotidien allemand Suddeutsche
Zeitung, Bruxelles aurait d'ores et déjà approuvé
la fusion. La décision officielle sera rendue avant le 25 octobre.
Par
Geneviève Vidal
© InternetActu
07/10/2000
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MP3 : Fairtunes paie les musiciens, pas les majors.
Le plug-in Fairtunes s'adresse à tout ceux qui ont chargé
leur conscience en même temps qu'ils téléchargeaient des fichiers MP3.
Il vous permettra d'envoyer un peu d'argent à l'artiste de votre choix, sans que les maisons de disques
n'en voient la couleur.
La principale activité du site
Fairtunes est de collecter les
"dons" des internautes. Le site assure qu'il les reverse ensuite directement aux artistes concernés,
sans prendre de commission au passage - pour l'instant. Avec son nouveau plug-in pour Winamp, que Fairtunes
espère bien voir intégré aux futures versions du célèbre lecteur MP3,
le système développé par cette société canadienne devrait connaître
une diffusion importante.
Inspiré par Courtney Love
La jeune société
Fairtunes est l'uvre de Matt Goyer et John Cormie, deux étudiants canadiens, qui déclarent l'avoir
fondée en réaction à la fameuse déclaration de Courtney Love vilipendant
les méchants pontes de l'industrie du disque, qui lui « volaient de l'argent en vendant
(ses) disques dans le dos de tout le monde ».
« Napster est une excellente façon
d'obtenir de la musique, mais nous ne savions pas comment rétribuer directement les artistes »,
affirme Goyer
à nos confrères américain de Salon. C'est aujourd'hui chose faite.
Fairtunes
déclare avoir pour l'instant envoyé 3 618,98 dollars (27 242,23 F) à divers artistes.
40 d'entre eux, principalement de petits groupes indépendants, ont déjà encaissé
ces revenus. Le groupe Metallica, en revanche, n'a toujours pas daigné accepter les 15,35 dollars (115,55 F)
que Fairtunes leur a envoyé
Le 07/10/2000 - Par Guillaume Bonjean -
Yahoo News
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Le défi aux pirates du SDMI pourrait lui coûter très cher
Le SDMI défie les pirates de tester son système de protection de la musique en ligne. Plusieurs grands du logiciel libre appellent à un boycott du défi, ce qui pourrait en revanche nuire à l'évolution de l'attitude de l'industrie du disque.
Dans un article
publié un peu plus tôt cette semaine, le cyberquotidien Salon révélait des dissensions importantes au
sein du Secure Digital Music Initiative (SDMI).
Plusieurs compagnies technologiques impliquées dans le consortium en aurait soupé de l'ignorance
des compagnies de disque. En tant que clients, ces dernières imposent leur loi malgré qu'elles
n'aient pas compris grand chose à la protection technologique du droit d'auteur.
Les intervenants entendus par Salon sont presque unanimes: l'utilisation d'une technologie
de filigrane numérique (digital watermark) pour protéger les chansons était celui des compagnies
de disque. Un choix fait en dépit de l'opinion de leurs collègues plus érudits côté technologie.
Ces derniers évaluent qu'il n'y a aucune chance qu'un filigrane puisse protéger quoi que ce soit très longtemps.
C'est pourquoi, semble-t-il, le secteur technologique du SDMI comptait beaucoup sur le défi
(qui promet 10 000$ US à quiconque réussira à supprimer le filigrane sans déterioration notable
tout en détaillant la procédure employée) pour prouver hors de tout doute leurs affirmations.
Malheureusement pour ces entreprises, les gourous du logiciel libre ont vu dans ce défi une ignoble
tentative de l'industrie du disque pour obtenir à peu de frais le travail des programmeurs les plus
doués. Ils ont par conséquent invité leurs fidèles au boycott.
Un succès retentissant de la part des pirates aurait pu, espèrent les entreprises technologiques
membres du SDMI, forcer le consortium à retourner à la case départ. Cette fois, leurs allégations
ayant été prouvées, les entreprises technologiques auraient pu bénéficier d'une meilleure écoute
de la part des bonzes de la musique et ainsi dicter leurs propres méthodes. Ces méthodes, selon
les intervenants interrogés par Salon, auraient pu modifier l'industrie du disque pour
le mieux, plutôt que de revenir au modèle en vigueur avant l'apparition du MP3, comme le désire
l'industrie du disque.
Si personne ne répond avec succès au défi du SDMI, les compagnies technologiques craignent de
devoir investir des millions pour l'implantation d'une technologie qu'ils savent vouée à l'échec.
Comme le faisait remarquer
un contributeur du webillard Slashdot,
les membres technologiques du SDMI et les gourous du logiciel libre semblent s'entendre sur un point:
il faudra pirater le filigrane numérique du SDMI. En revanche, les premiers préféreraient le faire
avant l'implantation du standard tandis que les seconds préfèrent attendre après.
Lire cette excellente contribution
au forum de MP3.com pour réaliser pourquoi l'implantation d'un filigrane numérique n'a aucune chance de succès
Le 06/10/2000 - Par Jean-François Codère -
Multimedium
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Napster a généré 1,39 milliard de téléchargements en septembre.
NEW YORK, 6 oct (AFP) - Les fans de Napster ont téléchargé 1,39 milliard de
chansons en septembre grâce au logiciel proposé par le site, selon une étude
de la société de conseil américaine Webnoize.
Quelque 640.000 internautes ont utilisé en moyenne à chaque instant Napster
pour s'échanger de la musique d'un ordinateur à l'autre, a indiqué vendredi le
directeur de recherche de Webnoize, Lee Black.
Napster revendique 30 millions d'utilisateurs dans le monde. Le site, qui
permet d'échanger gratuitement des fichiers de musique, est sous les feux de
la rampe depuis que l'industrie du disque lui a intenté un procès pour
violation des droits d'auteur.
Sa popularité ne cesse d'augmenter alors qu'il se bat devant un tribunal de
San Francisco (Californie, ouest) pour échapper à un ordre de fermeture
provisoire intenté en juillet par un juge de première instance.
Lundi, la Cour d'appel fédérale de San Francisco a entendu les arguments
des deux parties. Elle doit rendre sa décision dans les prochains jours ou
semaines sur la fermeture provisoire du site, dans l'attente d'un procès sur
le fond.
"Le site génère une activité incroyable. Il y a une réelle demande pour ce
type de service", a commenté Lee Black. "Je ne crois pas que l'industrie
puisse continuer à ignorer la valeur de ce modèle", a-t-il ajouté.
"Il y a là une vraie opportunité de business. Nous pensons qu'un grand
nombre de gens sont prêts à payer 15 dollars par mois pour ce type de
service", selon lui.
La société Webnoize, basée à Cambridge (Massachusetts, est), mène des
études sur l'industrie des loisirs (musique, vidéo..) et l'internet. Elle a
mesuré l'audience de Napster en traçant le nombre d'utilisateurs à partir des
114 serveurs du site.
Le 06/10/2000 -
Yahoo News
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Emi/TimeWarner
retirent leur dossier de fusion... pour gagner du temps
Les négociations
semblent difficiles entre les autorités européennes de la
concurrence et les groupes Emi et TimeWarner, puisque ces derniers ont
annoncé le retrait de leur demande d'approbation de leur fusion
auprès de la Commission européenne.
Le groupe britannique
Emi et le géant américain TimeWarner renoncent à leur
projet de mariage dans sa forme actuelle, mais comptent toutefois continuer
les négociations sur de nouvelles bases en vue d'un rapprochement.
Rappelons que
cette fusion devait donner naissance à une nouvelle entité
"Warner Emi Music", rassemblant 2.500 artistes et produisant 2.000 nouveaux
albums par an, soit 20% du marché musical mondial (25% en Europe).
Cette fusion aurait réduit le nombre de géants du secteur
de cinq à quatre (TimeWarner-Emi, Universal Music, Bertelsmann et
Sony Music). Ces quatre groupes domineraient 80% du marché européen
de la musique, rendant toute concurrence vaine .
Les deux entreprises
vont donc proposer un nouveau dossier à la Commission de Bruxelles,
mais n'ont pas encore fixé de calendrier pour parvenir à
un nouvel accord de fusion.
Cette décision,
justifiée par le manque de temps des deux parties pour modifier
leur projet avant la réunion de la Commission, prévue le
11 octobre, permettra de mettre au point des solutions simultanées
en Europe et aux Etats-Unis.
En attendant,
rien n'est perdu. Un mal pour un bien : ce retrait pourrait encourager
une décision favorable de la Commission dans le dossier de fusion
entre TimeWarner et AOL.
http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/midday.htm
Par
Richma Alibay
© InternetActu
06/10/2000
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5 dollars par mois pour que Napster survive.
La cour d'appel de San Francisco chargée du procès Napster laissera ouvert le célèbre
site d'échange de fichiers MP3 jusqu'à ce qu'elle ait rendu un verdict définitif,
a-t-on appris à l'issue de la première journée d'audience.
Depuis le 2 octobre, trois juges examinent le recours des avocats de Napster, reconnu coupable
en première instance de violation des lois américaines sur la propriété
intellectuelle. Napster avait obtenu un premier sursis, puiqu'une procédure d'urgence devant
un autre juge avait permis à la société de rester en vie jusqu'au procès d'appel.
Un abonnement reversé aux auteurs
Lors de cette première audience californienne, le P-DG de Napster, Hank Barry, a évoqué
une concession de taille : demander à chaque utilisateur de payer un abonnement mensuel de 4,95 dollars,
un peu plus de 35 F par mois. Ce forfait, a estimé Barry devant la Cour, permettrait de dégager
un pactole de 500 millions de dollars. Somme qui reviendrait aux auteurs et à leurs producteurs
(représentés dans ce procès par la puissante RIAA, le syndicat du disque américain).
Napster dénonce l'intransigeance de la RIAA
Selon nos confrères de ZDNN, Barry est furieux contre la RIAA,
qui refuse d'accepter la moindre concession. « Toutes les propositions de règlement (amiable)
ont été rejetées, et ils n'ont pas fait une seule - je dis bien zéro - contre-proposition
», a-t-il pesté après son audition.
« Il va y avoir beaucoup de spéculations sur un accord, d'ici à la décision des juges,
a déclaré à son tour Hilary Rosen, directrice générale de la RIAA,
citée par l'agence Reuters. Napster a de nombreux moyens de faire une proposition sensée.
Il ne serait pas correct de sa part de ne pas essayer. »
Aucune date n'a été
fixée quant à une éventuelle décision sur le fond. Les juges se sont donnés
de plusieurs jours à plusieurs mois
Le 06/10/2000 - Par Jerome Thorel
Yahoo News et Zdnet
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Pendant le procès, Napster reste ouvert
Les aficionados
du téléchargement sur le réseau sont soulagés
: le site de Napster et son logiciel d'échange de fichiers devraient
rester disponibles pendant la durée du procès. Les prémices
de l'affaire sont donc plutôt défavorables à l'industrie
du disque qui accuse Napster d'incitation au piratage de musique sur Internet.
Par
Martin Jouanneau
© InternetActu
03/10/2000
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