Saceml - la musique et le droit d'auteur Sacem,auteurs,compositeurs,éditeurs,musique,droits d'auteur,SACEM,artiste,propriété intellectuelle,MP3,internet,numérique,multimédia,Mp3,copyright,perception,repartition,mp3 -  l a   m u s i q u e   e t   l e   d r o i t   d ' a u t e u r       musique,auteurs,compositeurs,droits,SACEM,groupe de discussion,MP3,numérique,internet,web Saceml - la musique et le droit d'auteur
L'actualité de la musique et du droit d'auteur. Revue de presse
 
E-MUSIQUE : TOUTE L'ACTU DE NOVEMBRE 2000
Selectionnez ici le mois d'actualité :
  Note importante - Copyright des textes

mailing liste, saceml, SACEM, auteurs, compositeurs, éditeurs,gestion,abonnement,musique,droits d'auteur,copyright,mp3,liste de discussion,netiquette,règles,MP3  Voici notre compilation de news pour novembre 2000. Merci encore a notre partenaire, Internet Actu, aux auteurs de ces articles ainsi qu'à tous ceux qui contribuent à cette rubrique !
(Pour accéder a notre compilation de sites d'actualité musicale en France, cliquez ici.)


Échec de l'auto-publication de Stephen King sur son site Web.
New York (AFP) L'auteur de best-sellers américain Stephen King a décidé d'interrompre la publication par chapitres de son roman The Plant sur son site Web, l'expérience étant restée en-deçà de ses attentes... Lire l'article.
Le 30/11/00 © 2000 AFP et Multimedium

Les compagnies de disques veulent s'occuper des droits d'auteurs sur le Net.
L'industrie du disque prend les grands moyens pour conserver ses revenus malgré l'émergence de la musique en ligne. Elle se propose maintenant pour percevoir et redistribuer les droits d'auteurs liés à la musique diffusée sur le Web... en prenant au passage une généreuse part du magot... Lire l'article.
Voir aussi les articles de CNET News.com et de Wired.com.
Le 30/11/00 Par Dominic Fugère © 2000 Multimedium

Web et droits d'auteurs.
Aux Etats-Unis, le débat sur la propriété intellectuelle des oeuvres publiées sur Internet oppose actuellement les géants des médias et les sociétés de vente de contenu numérique.
Dans le cadre d'une étude demandée par le Congrès des Etats-Unis, l'Office américain des droits d'auteurs et l'Administration nationale des télécommunications et de l'information vont procéder à des auditions pour rédiger une nouvelle loi sur les droits d'auteurs du millénaire numérique (Digital Millenium Copyright Act)... Lire l'article.
Le 30/11/00 Par Nathalie Costa © 2000 InfoPC

CD vierges: une taxe pourrait faire flamber les prix.
Pour préserver la propriété intellectuelle, une commission gouvernementale prévoit de taxer les supports numériques vierges. Le prix des CD enregistrables pourrait doubler dès le début de l'année prochaine. Ces dernières années, un grand nombre de nouveaux supports numériques ont fait leur entrée sur le marché. Et, hormis les bonnes vielles cassettes audio et vidéo, aucun de ces nouveaux supports n'était taxé au titre de la propriété intellectuelle. Du coup, ces derniers ne répondaient plus aux exigences de la loi Lang (lire l'encadré dans l'article). Le gouvernement français a donc décidé de remédier à ces inégalités... Lire l'article.
Le 30/11/00 Par Isabelle Dumonteil et Valérie Siddahchetty © 2000 01Net

NAPSTER : BMG poursuivi à son tour.
Un producteur californien, qui se décrit lui-même comme un vieux hippie, vient d'engager des poursuites contre le label BMG qu'il accuse de soutenir, à grands coups de millions, la communauté Napster. Matthew Katz soutient que les 50 millions de $US versés par BMG à Napster en échange de 40% des parts de la société, permettent de maintenir le service malgré les nombreuses actions en justice dont il est victime.
Le 30/11/00 par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

AOL-TimeWarner ne veut pas céder sur le contenu.
Après avoir passé avec succès l'épreuve de la Commission européenne, les dirigeants d'AOL et de TimeWarner pourraient bien buter sur les autorités américaines. Au coeur du conflit avec la Commission fédérale des Télécommunications (FTC) : la diffusion des contenus produits par TimeWarner sur AOL. La FTC demande à AOL de s'engager à ne pas monopoliser les films, la musique ou les informations issus du groupe TimeWarner, pour une diffusion exclusive sur "son" réseau Internet.
Dans ce dossier de fusion, la FTC avait déjà obtenu un accord de principe sur le réseau câblé de TimeWarner, c'est-à-dire le contenant. Le nouveau groupe avait fait comprendre qu'il partagerait ce réseau desservant 13 millions de foyer, avec d'autres fournisseurs d'accès à Internet. Mais, sur la question du contenu, les tenants de la fusion seraient près, selon le quotidien USAToday, à aller jusqu'au procès. La partie de bras de fer est donc engagée avec les autorités anti-trust américaines. Loin d'être certains d'obtenir gain de causes, AOL et TimeWarner considèrent que le jeu en vaut la chandelle. Cette fusion, qui promet l'émergence de nouveaux services et de divertissements toujours plus ébouriffants sur Internet, doit proposer des contenus de qualité que l'on ne voit nulle part ailleurs. Dans le cas contraire, elle apparaîtrait comme une coquille vide.
Le 30/11/00 par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

La fusion AOL-Time Warner traîne en longueur.
Pour la 2ème fois, la FTC a repoussé hier sa décision d'agir ou non en justice pour bloquer le rachat de Time Warner par AOL. 10 mois après l'annonce de cette fusion - la plus grande de tous les temps -, la FTC tente toujours d'obtenir des assurances de la part du nouveau groupe : elle souhaite notamment parvenir à un compromis en vertu duquel AOL ne proposerait pas de services internet à haut débit sur le réseau câblé de Time Warner tant qu'un concurrent ne pourrait faire de même. Time Warner lui-même avait pris une décision de poids la semaine dernière pour qu'un tel accord puisse être conclu, en acceptant que le FAI EarthLink Network distribue ses services internet via son réseau câblé dès l'an prochain. La fusion doit également recevoir l'aval de la Commission fédérale des Communications (FCC) et de ce fait il est probable qu'elle ne sera pas réalisée avant la fin décembre ou le début 2001. En attendant, les titres AOL et Time Warner continuent de chuter : depuis l'annonce de la fusion, la valeur boursière des deux groupes a perdu près de 40%. A l'époque, celle-ci était supérieure au budget annuel de la France.
Le 29/11/00 © 2000 EuropeInfos

MP3.com - La vie n'est pas faîte uniquement de procès !
MP3.com, qui sort tout juste d'une poursuite judiciaire engagée par Universal Music pour violation de copyrights, compte désormais David Bowie parmi ses utilisateurs ! La star vient en effet d'annoncer qu'elle avait mis en ligne une partie de son catalogue musical dans la section My.mp3.com. Bien loin des idées du "British Music Rights", l'organisation de compositeurs et éditeurs contre la musique numérique gratuite, David Bowie rejoint ainsi le camp de ceux que la technologie MP3 enchante. D'après l'artiste "les jours du voyage avec le support CD sont désormais comptés".
Le 29/11/00 Par Fabien Lacoste © 2000 MusicActu

EMI: la saga.
Confronté au nouvel espace de liberté de communication, Internet, les cinq grands groupes mondiaux d'édition musicale, Time Warner, Sony, Universal Music Group, Virgin et BMG doivent réagir. Depuis près de deux ans, la bataille fait rage autour de la firme britannique EMI. Enjeu : l'acquéreur deviendra leader mondial... Lire l'article.
Le 28/11/00 Par François Chaulet © 2000 Sam-Mag

Les auteurs-compositeurs britanniques en guerre contre l'échange gratuit de fichiers musicaux.
Les auteurs-compositeurs britanniques, menés par Elton John, ont lancé aujourd'hui une campagne dénonçant la menace que représentent selon eux les sites Web d'échange gratuit de musique comme Napster pour leur profession... Lire l'article.
Le 28/11/00 © 2000 AFP et Multimedium

Napster, la révolte des auteurs-compositeurs anglais.
Une campagne de presse initiée par le syndicat des auteurs-compositeurs tente actuellement de sensibiliser les Britanniques aux risques de la musique gratuite sur Internet. Pour Elton John, qui a pris la tête de ce mouvement, les sites comme Napster peuvent mettre en danger la vitalité de la création musicale au pays des Beatles. Il y aurait 29.000 auteurs outre-Manche et tous ne rouleraient pas sur l'or, loin de là. Reste, selon le Guardian, que les Britanniques auraient, paraît-il, du mal à s'apitoyer sur le sort d'Elton John. Etonnant...
Le 28/11/00 par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

La mort du compact disc ?
Une nouvelle étude du cabinet britannique Mori, réalisée sur un panel de 1629 personnes de 15 à 65 ans, montre que le mp3 va signer, d’ici à 5 ans, la mort du compact disc. En effet, un tiers des jeunes de 15 à 24 ans, et 24% de la totalité des personnes interrogées, pensent arrêter d’acheter des CD d’ici à 5 ans. Par ailleurs, 33% des internautes envisagent de stocker toute leur collection de musique sur des ordinateurs portables. De même, les ordinateurs devraient bientôt remplacer la chaîne hi-fi, notamment les appareils sans fil qui permettent de voyager avec tous ses albums, sans crainte de les abîmer ou de les perdre. Pourtant, pour le moment, seul un internaute sur sept télécharge de la musique sur Internet...
Le 23/11/00 Source : Mori © 2000 Lesnews

L'Espagne tente de protéger ses droits d'auteur.
La Société générale des auteurs et éditeurs, sorte de géant espagnol de la protection des droits d'auteurs, annonce son acquisition d'une licence de marquage de la musique numérique. Déclarant avoir déjà utilisé ce procédé, la SGAE se considère aujourd'hui capable de trouver le propriétaire réel d'un morceau de musique, quel que soit sont canal de diffusion. La SGAE a distribué le procédé à tous les labels pour qui elle travaille, avec l'accord de l'auteur de ce procédé : l'américain Verance Corp.
http://www.sgae.es/page0081.htm
Le 23/11/00 par Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

EMI dans le cyberespace.
Les majors du disque misent tout sur Internet. C’est en tout cas le cas d’EMI Music Group qui vient de signer, coup sur coup, trois partenariats afin de s’assurer une forte présence en ligne, aux Etats-Unis et en Europe.
EMI Music se lance enfin sur le Net. Tout d’abord, la major vient de passer un accord avec Streamwave, fournisseur de services en streaming, afin de proposer une vaste sélection de titres issus de son catalogue aux internautes américains. Lancé officiellement en janvier 2001, streamwaves.com proposera donc un service de musique à la demande, sous forme d’abonnement mensuel, dont le coût n’est cependant pas encore précisé. Parallèlement à cela, EMI vient également d’annoncer deux partenariats avec des sociétés Internet européennes, respectivement DX3, spécialisée dans la distribution numérique, et OD2, « On Demand Distribution plc » (dont le fondateur n’est autre que Peter Gabriel), afin de mettre en place le système de téléchargement et de vente du catalogue de la maison de disque sur Internet. D’ici à l’année prochaine, tout EMI devrait donc être disponible sur le web légalement et moyennant finance, bien-sûr !
Le 22/11/00 Par Cécile Blanchard © 2000 Lesnews

MP3.com participe à la promotion des artistes du label hip-hop.
Après ses démêlés avec les majors Sony et Warner cet été puis Universal il y a quelques semaines, le site MP3.com vient de passer un accord avec le label Tommy Boy Music. Mieux qu'une simple autorisation de mise en ligne de titres, MP3.com et Tommy Boy adoptent un plan marketing visant à promouvoir les artistes du label comme De La Soul, Everlast ou Naughty by Nature... Robin Richards, le président du site de téléchargement, se félicite : "Nous sommes impatients de commencer à travailler avec Tommy Boy, pour trouver des moyens innovants et utiliser notre technologie (...) pour promouvoir les artistes dans le secteur de la musique numérique".
Le 22/11/00 Par Fabien Lacoste © 2000 MusicActu

L’entreprise EMusic n’entend pas partager ses MP3.
Alors que Napster est en plein procès avec les plus grosses maisons de disques, une société américaine de production de musique sur internet, EMusic, vient d’annoncer qu’elle allait mettre en place un logiciel de contrôle pour ses titres. EMusic souhaite en effet combler son manque à gagner en empêchant les utilisateurs de Napster de copier les oeuvres des artistes qu’elle produit. Pour cela, la société va mettre en place en nouvelle technologie. Celle-ci consiste à détecter la présence de ses productions dans la base de données de Napster. Si un titre appartenant à EMusic est identifié, l’internaute qui l’aura mis en ligne sera prié de le retirer immédiatement. Comme vous l’annonçait Musicactu, les nombreux obstacles rencontrés par Napster ces derniers mois vont certainement le contraindre à facturer les téléchargements effectués à partir de son site.
Le 22/11/00 Par Fabien Lacoste © 2000 MusicActu

EMusic, chien de garde de Napster.
Les utilisateurs de Napster n'auront plus l'esprit dégagé de toutes craintes en échangeant illégalement certaines chansons avec ce logiciel. EMusic, un concurrent de Napster, a développé une technologie pour veiller au grain... Lire l'article.
Le 22/11/00 © 2000 Multimedium

Après un début de rébellion, Napster et Cie rentrent dans le rang.
Washington (AFP) Menacés par des procès intentés par les géants de la musique, les sites spécialisés comme Napster et MP3.com, dont l'existence même était un pied de nez à l'édition musicale, sont maintenant rentrés dans le rang... Lire l'article.
Le 21/11/00 © 2000 AFP et Multimedium

MP3.com pris à la gorge.
La semaine dernière, Mp3.com signait un accord avec Universal, la plus grosse maison de disque au monde, prévoyant le versement de plus de 50 millions de dollars pour non-respect des droits d'auteur. Lundi, deux des quatre concurrents d'Universal ont fait savoir qu'ils poursuivraient eux aussi MP3.com en justice pour obtenir des dommages et intérêts. Ce dernier n'a pas voulu dévoiler de qui il s'agissait. Une chose est sure, le site de diffusion musicale pourrait rapidement se trouver à cours d'argent frais. Les 160 millions de dollars qu'il avait mis de coté étant maintenant évaporés.
Le 21/11/00 par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

Le site MP3.com annonce qu'il va faire payer une partie de son service.
WASHINGTON, 16 nov (AFP) - Le site de musique MP3.com, qui a réglé à l'amiable les plaintes pour violation des droits d'auteurs déposées par les cinq grandes maisons d'édition musicale, prévoit de relancer à la fin novembre son service, dont une partie sera payante, a-t-on appris jeudi auprès du site. "Quand My.MP3.com sera en service, il y aura deux niveaux, un gratuit et un par abonnement", a indiqué à l'AFP une source proche de la société, sous le couvert de l'anonymat. Le service gratuit aura "une fonctionnalité réduite", c'est-à-dire que les utilisateurs pourront stocker un nombre limité de disques compacts (CD) dans la base de données, a-ton indiqué de même source, en précisant que le nombre n'avait pas encore été déterminé. "Avec l'abonnement, l'utilisateur pourra stocker plus de musique et la publicité sera moins présente", a-t-on précisé. MP3.com a créé une base de données sur l'internet réunissant des dizaines de milliers d'enregistrements.
Le 16/11/00 Par AFP © 2000 Yahoo News

MP3.com et Universal accordent leurs violons.
Après des mois de démêlés judiciaires, le site de téléchargement musical MP3.com et Universal Music Group sont parvenus à un accord à l'amiable, prévoyant le paiement par MP3.com de 53,4 millions de $US de dommages et intérêts à Universal, pour violation des droits d'auteurs. Le juge Jed Rakoff, qui a présidé le procès, a également prévu l'utilisation sous licence du catalogue de titres de Universal par le site de musique en ligne. Universal Music demandait 450 millions de $US de dommages à MP3.com. C'était la seule des cinq grandes majors du disque à s'entêter à poursuivre MP3.com pour la création d'une base de données en ligne de milliers de titres et la violation des droits d'auteurs. MP3.com avait réussi à négocier cet été avec Sony Music, TimeWarner Music, BMG et Emi, un accord à l'amiable en leur versant à chacun près de 20 millions de $US. En ce qui concerne l'accord passé avec Universal, le site de téléchargement annonce la vente, à la maison de disque, d'un peu moins de 5% de ses actions, soit 3.000.000 de titres, pour une valeur avoisinant les 12 millions de $US. Une manière pour MP3.com de payer ses dettes. Un moyen pour Universal d'entrer par la grande porte, et sans rien débourser, dans le monde du téléchargement de musique.
http://www.umusic.com/static/press/11142000.htm
L'accord financier par action : http://pr.mp3.com/pr/220.html
Le 16/11/00 par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

Les conclusions de l'affaire SDMI.
Le 8 novembre, la Secure Digital Music Initiative (SDMI), qui regroupe les plus grandes sociétés de l'industrie du disque, a finalement rendu les conclusions de l'analyse des 447 fichiers qui lui avaient été soumis lors du concours HackSDMI (voir IA 58). Verdict de Leonardo Chiariglione, directeur exécutif de la SDMI : sur les cinq technologies encore prises en considération par la SDMI (l'un des six méthodes initialement proposées a été retirée en cours de jeux par ses créateurs), trois ont résisté, et deux ont succombé. Enfin, pas tout à fait : "De ces deux attaques apparemment fructueuses, l'une n'a pas pu être reproduite sur d'autres morceaux pendant notre phase de tests", affirme Chiariglione. Une seule des technologies aurait donc été "crackée". Une sur cinq. Un succès pour la SDMI ? Peut-être pas. L'Université de Princeton, qui avait publié un article le 22 octobre dans lequel elle affirmait être, elle, venue à bout de quatre de ces codes, maintient ses positions dans un communiqué publié sur son site le jour de l'annonce de Chiariglione. Il faut dire que cette université, qui aurait trouvé un moyen de "cacher" les "watermarks" (qui servent à identifier le morceau de musique lu) tout en conservant une bonne qualité sonore, ne participait pas au concours, se réservant ainsi le droit de publier sa méthode à loisir. Du coup, elle rappelle que ses résultats ne sont pas remis en question par les récentes déclarations de succès de la SDMI. Elle annonce également que le détail de ses résultats sera bientôt publié sur son site... L'affaire n'est pas toujours pas très claire, au reste : la SDMI affirme en effet que les trois technologies qui ont parfaitement résisté aux attaques combinaient le "watermarking" avec d'autres méthodes de protection. Ce qui tendrait à invalider les affirmations de l'Université de Princeton, dont la méthode de "cassage" ne permet de se débarrasser que de ces mêmes "watermarks". Bref, on attend de voir, sachant que de toute façon la réponse définitive ne pourra venir que... des "hackers" !
La déclaration de la SDMI : http://biz.yahoo.com/prnews/001108/dc_sdmi_ex.html
La déclaration de l'Université de Princeton : http://www.cs.princeton.edu/sip/sdmi/nov8.html
Le 16/11/00 par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

Scour: fermeture définitive du service d'échange.
Scour, un des principaux concurrents de Napster en matière d'échange de fichiers, vient de stopper son service sous la pression judiciaire de trois organismes de défense des droits d'auteur. L'entreprise était déjà en faillite mais ses dirigeants s'étaient engagés mardi à suspendre le service dans les 48 heures afin d'éviter de coûteuses poursuites et permettre la vente des actifs de la société.
Le 16/11/00 par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

Les investisseurs apprécient l'entente Universal-Mp3.com.
Au lendemain de l'annonce de la fin des hostilités avec Universal, MP3.com rayonne. La valeur de son titre a presque doublé et l'entreprise parle déjà d'établir un modèle d'affaires avec abonnements, comme l'a fait Napster... Lire l'article.
Le 16/11/00 Par Yann Quélennec © 2000 Multimedium

Excite a la musique dans la peau.
Le populaire moteur de recherche Excite a lancé mardi son site de musique, en partenariat avec MTV.com. Excite Music, dont le lancement avait été annoncé en avril dernier mais avait été retardé, met à disposition de l’internaute un catalogue fourni de titres, tous formats confondus, ainsi que des vidéos, des radios et des entretiens vidéo avec des stars. Le contenu est fourni par le site de la chaîne musicale MTV, et l’on pourra télécharger des Mp3 payants. Le lancement de Excite Music intervient alors que d’autres portails, comme Yahoo et Lycos, hésitent à lancer un service musical, suite au « cas Mp3.com ».
Le 15/11/00 © 2000 Lesnews

Emi et BMG, les rumeurs se confirment .
Sans doute savamment orchestrées, les rumeurs de discussion entre le britannique Emi et l'allemand BMG, filiale de Bertelsmann, se faisaient de plus en plus pressantes. Après le mariage gâché pour cause d'atteinte à la concurrence, entre TimeWarner et Emi, le groupe britannique d'édition musicale discute aujourd'hui officiellement avec son homologue allemand. Un tel rapprochement constituerait le premier éditeur de disques au monde, avec plus du quart du marché. On attend ce nouveau géant potentiel au tournant au niveau des autorités anticoncurrentielles européennes. Et si celles-ci donnent leur feu vert, sur une éventuelle présence sur Internet, via le nouveau joujou de Bertelsmann : Napster.
Le 14/11/00 par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

Le controversé site MP3.com.
a signé aujourd'hui un accord avec Universal, la dernière des cinq grandes maisons de disques avec laquelle il ne s'était pas entendu. L'accord prévoit que MP3.com versera environ 53,4 millions$ US à Universal en guise de dédommagement pour violation du droit d'auteur sur Internet. Universal reçoit aussi des options qui pourraient lui permettre d'acquérir une partie des actions de MP3.com, moins de 20% selon le P.D.G. du site. MP3.com et Universal venaient à peine de reprendre les hostilités devant les tribunaux concernant le service My.MP3.com. Déjà reconnu coupable, MP3.com cherchait à faire diminuer le montant de l'amende à payer. En vertu de l'entente, les enregistrements d'Universal pourront être diffusés sur My.MP3.com. (JFC)
Le 14/11/00 Par JFC © 2000 Multimedium

Les internautes cherchent déjà à contourner l'accord Napster-Bertelsmann.
En s'alliant à la start-up américaine, le géant allemand des médias souhaiterait en faire le Microsoft de la distribution musicale en ligne. Les habitués de l'échange gratuit risquent de se tourner vers des logiciels ou des sites encore plus performants, qui garantissent l'anonymat... Lire l'article.
Le 13/11/00 Par Christophe Jakubyszyn et Nicole Vulser © 2000 Le Monde

Napster sème la zizanie dans le monde du disque.
L'alliance conclue la semaine dernière entre Napster et Bertelsmann Music Group (BMG) aura contribué à épaissir le flou qui entoure l'avenir de la distribution de musique en ligne. L'alliance des maisons de disque contre la start-up californienne a volé en éclats après l'annonce de l'accord. Petit rappel des faits : les cinq majors (Emi, Universal, BMG, Warner et Sony) s'étaient liguées au sein de la RIAA pour contraindre Napster à fermer son service d'échange gratuit de fichiers MP3. Mais BMG a signé un accord avec Napster prévoyant que les utilisateurs devraient payer un forfait mensuel, et que Bertelsmann, la maison mère de BMG, prendrait une participation de 38% dans la start-up. Ce revirement dans la stratégie de BMG a, au passage, provoqué la démission de Michael Dornemann et Strauss Zelnick, respectivement président du conseil d'administration et PDG de BMG Entertainment, qui n'auraient pas apprécié que certains domaines sensibles échappent au contrôle de la maison de disques.
Cette décision, bien qu'elle prévoit à l'avenir une rémunération des droits d'auteur, n'a pas provoqué l'enthousiasme des concurrents de BMG. Universal, Warner et Sony Music ont déclaré qu'ils poursuivraient Napster jusqu'au bout. Ils n'ont aucun intérêt, il est vrai, à cautionner un système sur lequel leur principal concurrent a déjà mis la main... De plus, chacun garde sous le coude sa propre solution de distribution de musique en ligne. La stratégie des majors est simple : racheter des sites d'échanges "sauvages" et exploiter leur technologie. C'est ce qui vient de se dérouler pour Scour. Ce site concurrent de Napster avait développé un système d'échanges de fichiers multimédias. Acculé par les poursuites judiciaires, il a été contraint à la faillite et racheté par Listen.com, qui appartient, comme c'est étrange, aux cinq majors du disque.
L'avenir de Napster n'en est pas moins incertain pour autant : nul ne sait encore comment BMG pourra contrôler le respect des droits d'auteur, ni combien il restera de "clients" une fois que le contenu sera devenu payant et que les internautes ne seront plus certains d'y trouver leur bonheur alors que les solution alternatives et gratuites (Gnutella, IRC...) seront prêtes à prendre le relais ?
Les explications de Napster sur sa stratégie : http://www.napster.com/pressroom/qanda.html http://www.napster.com/pressroom/001031b.html
Les détails de l'accord BMG-Napster : http://www.dealinfo.com/BeCG-Napster/
Le site de Listen : http://www.listen.com
Le site de Gnutella : http://www.gnutella.wego.com/
Le 09/11/00 Par Jean-Christophe Camuset © 2000 Internet Actu

AOL et TimeWarner doivent faire des concessions.
La Commission fédérale du Commerce (FTC) demande à AOL et à TimeWarner de faire certaines concessions, avant de finaliser leur fusion. Elle exige notamment que des fournisseurs d'accès concurrents d'AOL s'installent sur le réseau câblé de TimeWarner.
Le 09/11/00 Par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

BMG - Démissions du PDG et d'un membre du comité exécutif.
Le tout nouvel accord entre Napster Inc. et Bertelsmann eCommerce Groupe (BeCG) est loin de faire l'unanimité, même dans la multinationale. Par cet accord, BeCG, dirigé par Andreas Schmidt, prend une part importante dans l'organisation du groupe Bertelsmann et en particulier en ce qui concerne les stratégies internet. Cela a manifestement beaucoup déplu à Strauss Zelnick, PDG de BMG, et Michael Dornemann, membre du comité exécutif qui ont vu leurs responsabilités considérablemant diminuées dans le développement des activités musicales du groupe sur le net. Zelnick et Dornemann ont donc annoncé officiellement leur démission le 6 novembre, quelques jours après la signature des accords entre BeCG et Napster Inc. Aux dires de BMG, Zelnick a décidé de "quitter sa fonction actuelle pour de nouveaux défis" et le départ de Dornemann va "faciliter la réorganisation des divisions télévision, musique, et nouveaux média de Bertelsmann et permettre une transition rapide" : les deux hommes étaient en effet en désaccord avec le PDG du groupe, Thomas Middelhoff, sur ce sujet particulièrement stratégique.
Le 08/11/00 Par Sébastien Foucher © 2000 MusicActu

Mes MP3: c'est dans la poche !
MP3.com vient de passer un accord avec la société FusionOne, pour permettre aux utilisateurs du site d’écouter leurs fichiers musicaux sur plusieurs appareils sans fil. Ainsi, les collections personnelles de fichiers mp3 et les dernières nouveautés téléchargées sur le site musical peuvent instantanément être écoutées sur les Visors, Pocket PC, et la plupart des assistants personnels. Le logiciel de FusionOne peut être téléchargé gratuitement sur le site de Mp3.com. Ce dernier a également déclaré être en train de préparer, avec FusionOne, une extension de ce service aux voitures et aux téléphones portables.
Le 07/11/00 © 2000 Lesnews

Que se passe t-il avec Napster ?
Depuis l'annonce d'une prise de participation du géant européen de la musique Bertelsmann dans le service de logiciel/répertoire de musique Napster, on se demande comment s'articulera cette entente... Lire l'article.
Le 07/11/00 Par Jean-Pierre Cloutier © 2000 Chroniques de Cyberie

Sony, Matsushita et Docomo la mobilise.
Selon la presse nippone, trois groupes japonais seraient en mesures de distribuer de la musique sur Internet, via les téléphones cellulaires. Sony apporterait la richesse de son catalogue d'artistes et combinerait son savoir-faire en terme d'équipements avec celui de Matsushita. NTT Docomo fournirait bien évidemment ses tuyaux qui desservent aujourd'hui 13 millions d'abonnés au I-mode.
Le 07/11/00 Par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

Scour toujours...
Scour.com, site d'échanges de fichiers audio et vidéo de type "peer to peer" n'a pas encore fermé ses portes. A l'instar de Napster, le site est poursuivi en justice par la RIAA, différentes maisons de disques, et par la Motion Pictures Association of America, et a été obligé de licencier une bonne partie de ses employés et de se déclarer en faillite le mois passé. Le salut vient donc du portail musical Listen.com qui a signé un accord pour reprendre Scour "de manière légale". Le directeur de Listen.com a déclaré vouloir "distribuer des contenus multimédia tout en respectant les droits d'auteurs". La société ne précise cependant pas quelle formule sera adoptée pour parvenir à cette fin. A noter également que le rachat ne rendra pas Listen responsable des démêlés judiciaires de Scour.
Le 06/11/00 © 2000 Lesnews

L'industrie du disque finit toujours par s'adapter.
L'industrie du disque doit-elle craindre Napster et tout site qui se fonderait sur la même idée d'échange ? Le géant allemand Bertelsman répond par la négative. Cette industrie ne s'est-elle pas toujours sortie de crises récurrentes grâce à une nouvelle technologie arrivant à point nommé ?... Lire l'article.
Le 06/11/00 Par Alain Lompech © 2000 Le Monde

Bertelsmann envisage de prendre le contrôle de Napster.
Bertelsmann a l'intention de prendre à terme le contrôle majoritaire du site Web américain Napster, a confirmé le président du directoire du groupe de médias allemand Thomas Middelhoff, dans un entretien publié aujourd'hui par l'hebdomadaire Der Spiegel... Lire l'article.
Le 06/11/00 © 2000 AFP et Multimedium

Un artiste New Age québécois et le MP3: gagner peu, mais en toute liberté.
Le Québécois Daniel Berthiaume ne fait pas partie de ces artistes que le MP3 fait frémir. Au contraire, le Net est selon lui une véritable aubaine pour les artistes. Portrait d'un indépendant... Lire l'article.
Le 06/11/00 Par Marie Masi © 2000 Multimedium

Mp3.com veut restituer leurs droits aux artistes.
Nouvelle étape dans la guerre que se livrent majors du disque et site de diffusion de MP3. Le site Mp3.com vient d'annoncer qu'il avait l'intention de contester la possession par Universal des droits d'auteur dont il réclame le respect devant la justice. Selon Mp3.com, mais aussi Bruce Springsteen ou Courtney Love qui le soutiennent, seuls les artistes possèdent des droits sur leurs oeuvres. Les maisons de disque n'en ont que l'usufruit. Si le jury accepte cet argument, l'économie de la musique pourrait en être bouleversée.
Le 06/11/00 Par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

E-music marche sur les traces de Napster.
Après l'annonce de l'alliance entre Napster et Bertelsmann, E-music teste à son tour une formule d'abonnement pour la musique en ligne. Depuis le 2 novembre, la société propose aux internautes un service d'abonnement gratuit durant 30 jours, sans obligation de souscription par la suite. 130.000 titres sont ainsi téléchargeables au format mp3. La compagnie insiste sur le fait que, avantage par rapport à l'échange de type "peer to peer", les fichiers sont vérifiés, donc de qualité, et le téléchargement est totalement sécurisé. Une offre qui devrait populariser le paiement de la musique en ligne. Par la suite, E-music annonce un tarif de 70 francs par mois pour des téléchargements illimités. Selon le directeur de l'entreprise "L'abonnement payant est sans aucun doute l'avenir de la musique sur Internet". Les professionnels de la musique et les internautes vont-ils enfin fumer le calumet de la paix?
Le 03/11/00 © 2000 Lesnews

Napster vend son âme... et 58 % de son capital à BMG.
En marge de l'accord de licence passé le 31 octobre entre Napster et la major du disque Bertelsmann Music Group (BMG), le célèbre site d'échange de fichiers MP3 pourrait tout simplement se faire racheter par le groupe allemand.... Lire l'article.
Le 14/12/00 Par Guillaume Bonjean © 2000 ZDnet

Napster : une société d'auteurs veut pactiser à son tour.
Le rapprochement de BMG et de Napster change manifestement la donne du procès. Au regard de cette nouvelle situation l'ASCAP, la plus importante société d'auteurs et compositeurs de musique aux Etats-Unis se dit prête à faire la paix avec les dirigeants du site de téléchargement. A condition que ses 100.000 membres soient justement indemnisés pour la diffusion de leur travail sur Internet, l'ASCAP déclare même souhaiter longue vie à Napster.
Le 03/11/00 par Jean-Christophe Camuset et Martin Jouanneau © 2000 Internet Actu

En pactisant avec Napster, Bertelsmann rompt le front de l'industrie du disque.
Le groupe allemand a signé un accord avec le site américain d'échange de musique gratuit sur Internet Napster. Les autres majors (Sony, Emi, Warner et Universal) saluent cette alliance mais ne rejoignent pas pour autant la position de Bertelsmann. Beaucoup se demandent si les internautes accepteront de payer pour avoir accès au catalogue de BMG alors que d'autres sites gratuits voient le jour... Lire l'article.
Le 02/11/00 © 2000 Le Monde

L'alliance Bertelsmann-Napster, un pari très audacieux.
L'alliance entre le géant allemand Bertelsmann et l'Américain Napster, l'ennemi numéro un de l'industrie du disque, devra prouver sa viabilité, le site continuant par ailleurs de lutter pour sa survie devant la justice... Lire l'article.
Le 01/11/00 © 2000 AFP

Napster s'entend avec une première compagnie de disques !
Le groupe allemand de communications Bertelsmann et l'entreprise américaine Napster, poursuivie en justice par l'industrie du disque dont une filiale de Bertelsmann (BMG), ont annoncé aujourd'hui qu'ils développeront un système d'échange de musique sur Internet par abonnement... Lire l'article.
Le 01/11/00 Par AFP et Jean-François Codère © 2000 Multimedium

La révolution Napster.
Napster révolutionne une fois de plus la musique en ligne. Après avoir fait trembler l'industrie musicale, la société d'échange de fichiers Mp3 vient de passer un accord avec le géant Bertelsmann afin de mettre au point un système d'abonnement de type «peer to peer». Bertelsmann et Napster ont annoncé le 31 octobre la formation d'une alliance stratégique afin de développer un système d'échange de fichier mp3 par abonnement. Napster veut ainsi légitimer son activité en instaurant un système de paiement qui permettrait de rémunérer les artistes, les maisons de disques et autres producteurs, tout en "offrant aux membres de sa communauté une qualité de services incomparable". La major BMG, filiale de Bertelsmann, abandonne par là même ses poursuites contre Napster et met à sa disposition l'ensemble de son catalogue. Dans un communiqué, le Directeur exécutif de Bertelsmann déclare que "l'échange de fichiers, popularisé par Napster, a travaillé l'imagination de millions de personnes, et a montré une nouvelle voie pour la distribution de la musique en ligne".Les deux sociétés appellent désormais tous les professionnels de l'industrie musicale à se joindre à eux afin de développer un système sécurisé basé sur l'expérience de Napster. Une nouvelle étape est franchie…
Le 01/11/00 Par Cécile Blanchard © 2000 Lesnews

La «génération MP3» existe, Radiohead le prouve.
Pour de nombreux observateurs, le MP3 ne menace pas l'industrie du disque, car le format numérique sert des artistes ignorés par les bonzes de l'enregistrement musical. L'actualité leur donne raison... Lire l'article. Le 01/11/00 Par Jean-Sébastien Marsan © 2000 Multimedium

Pour vous abonner à Internet Actu Cliquez Ici
haut de page